{"id":40405,"date":"2026-03-20T15:00:00","date_gmt":"2026-03-20T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/encartes.mx\/?p=40405"},"modified":"2026-03-20T15:15:39","modified_gmt":"2026-03-20T21:15:39","slug":"pensar-desde-fisura-curaduria-jose-luis-barrios","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/pensar-desde-fisura-curaduria-jose-luis-barrios\/","title":{"rendered":"Entretien avec Jos\u00e9 Luis Barrios. Thinking from the fissure : aesthetics, curatorship and cinema in the work of Jos\u00e9 Luis Barrios."},"content":{"rendered":"<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Entretien avec Jos\u00e9 Luis Barrios | Thinking from the fissure : aesthetics, curatorship and cinema (en anglais)\" width=\"580\" height=\"326\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/oTda_WiMVdk?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">En juin 2025, nous avons interview\u00e9 Jos\u00e9 Luis Barrios (Ibero Santa Fe), qui a donn\u00e9 le s\u00e9minaire annuel de mise \u00e0 jour :<a class=\"anota\" id=\"anota1\" data-footnote=\"1\">1<\/a> \u201cD\u00e9construction et critique du discours inclusif, penser \u00e0 partir du paradoxe et agir \u00e0 partir de l'incertitude\u201d, et a donn\u00e9 la conf\u00e9rence principale \u201cEsth\u00e9tique du cin\u00e9ma naturaliste mexicain en tant que critique de la repr\u00e9sentation\u201d. Apr\u00e8s une semaine de travail, nous concluons avec cette interview que nous publions aujourd'hui sur <em>Encartes<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Jos\u00e9 Luis Barrios est philosophe, critique d'art et commissaire d'exposition ind\u00e9pendant. Son travail se distingue par l'articulation de la recherche th\u00e9orique et de la pratique curatoriale dans des projets qui interrogent les relations entre l'esth\u00e9tique, la politique et la m\u00e9moire. Tout au long de sa carri\u00e8re, il a promu des expositions et des s\u00e9minaires qui interrogent la repr\u00e9sentation en tant que champ conflictuel, dans lequel l'image ne se limite pas \u00e0 refl\u00e9ter les r\u00e9alit\u00e9s, mais les produit et les d\u00e9stabilise, en proposant d'autres modes de perception.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans sa pratique de conservateur, Barrios a explor\u00e9 les relations entre l'espace, les archives et la visualit\u00e9. Il con\u00e7oit la conservation comme un exercice critique qui transcende l'organisation des objets pour la situer comme une strat\u00e9gie capable d'activer les relations entre la pens\u00e9e, les corps et les \u00e9crits collectifs. Ce regard le met en dialogue avec les pratiques contemporaines qui cherchent \u00e0 transformer les espaces d'exposition en lieux d'\u00e9nonciation politique et esth\u00e9tique. Son travail est transdisciplinaire : philosophie, esth\u00e9tique, art contemporain et cin\u00e9ma convergent, en mettant l'accent sur la capacit\u00e9 de l'image \u00e0 intervenir dans les r\u00e9gimes de visibilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>En tant que philosophe, son travail \u00e9crit s'est concentr\u00e9 sur l'analyse du cin\u00e9ma. Dans son dernier livre, <em>Constellation de Bu\u00f1uel<\/em> (Universidad Iberoamericana, 2025), explore la production cin\u00e9matographique au Mexique \u00e0 travers les op\u00e9rations visuelles que Luis Bu\u00f1uel a d\u00e9velopp\u00e9es tout au long de sa carri\u00e8re. Barrios montre comment la filmographie du r\u00e9alisateur espagnol nous permet de penser l'image comme d\u00e9sir, fissure et possibilit\u00e9 critique, en articulant les relations entre la g\u00e9n\u00e9alogie du concept philosophique de l'esth\u00e9tique naturaliste et divers processus artistiques dans l'histoire. En dialogue avec Gilles Deleuze et son essai <em>La faille<\/em>, ouvre une r\u00e9flexion sur le naturalisme et la fracture de la repr\u00e9sentation dans des po\u00e9tiques allant d'Arturo Ripstein \u00e0 Everardo Gonz\u00e1lez et Tatiana Huezo.<\/p>\n\n\n\n<p>L'entretien s'articule en trois moments. Dans le premier, nous explorons la relation entre l'image et le d\u00e9sir afin d'aborder la repr\u00e9sentation comme un probl\u00e8me esth\u00e9tique. Dans le deuxi\u00e8me, nous analysons le travail curatorial non seulement comme une m\u00e9diation ou un montage, mais aussi comme une pens\u00e9e situ\u00e9e dans un laboratoire de relations entre objets, corps, \u00e9crits et regards, en pr\u00eatant attention aux implications politiques et \u00e9thiques des dispositifs d'exposition. Dans le troisi\u00e8me, nous avons parl\u00e9 de son dernier livre, qui propose un regard suggestif pour probl\u00e9matiser l'image en relation avec la violence, le d\u00e9sir et la visibilisation des exclus dans les grammaires dominantes.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Premier moment : l'image comme \u00e9v\u00e9nement et crise de la repr\u00e9sentation<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Barrios part d'une pr\u00e9occupation centrale : l'image comme espace de d\u00e9sir et non comme simple repr\u00e9sentation r\u00e9f\u00e9rentielle. Il reprend la lecture de <em>La ph\u00e9nom\u00e9nologie de la perception<\/em> de Maurice Merleau-Ponty pour souligner que voir n'est pas un acte neutre ou simplement optique, mais une mani\u00e8re d'\u00eatre au monde. La perception, dit-il, est incarn\u00e9e ; par cons\u00e9quent, toute image implique une relation affective, temporelle et d\u00e9sirante avec ce qui appara\u00eet.<\/p>\n\n\n\n<p>De ce point de vue, l'image ne copie pas la r\u00e9alit\u00e9 : elle la convoque. Le regard d\u00e9sirant perturbe le r\u00e9gime de v\u00e9rit\u00e9 de la repr\u00e9sentation et introduit une logique de l'affect, de la pulsion et du d\u00e9placement. Reprenant la psychanalyse lacanienne, Barrios propose que ce qui est d\u00e9cisif n'est pas ce que l'image montre, mais l'op\u00e9ration de d\u00e9sir qui la constitue : la tension entre le visible et ce qui reste dans l'ombre.<\/p>\n\n\n\n<p>L'image devient un \u00e9v\u00e9nement : une irruption du d\u00e9sir dans le champ du visible qui produit du sens, du plaisir ou du malaise. Cet aspect est particuli\u00e8rement net dans le cin\u00e9ma contemporain, o\u00f9 le spectateur ne se reconna\u00eet plus dans l'image, mais peut \u00eatre affect\u00e9 par son apparition.<\/p>\n\n\n\n<p>De l\u00e0 d\u00e9coule sa critique de la repr\u00e9sentation. Pour Barrios, l'esth\u00e9tique contemporaine ne doit pas \u00eatre comprise comme une mimesis, mais plut\u00f4t comme un espace de conflit entre le visible, l'\u00e9non\u00e7able et son reste. Toute repr\u00e9sentation implique un reste qui ne peut \u00eatre enti\u00e8rement montr\u00e9 - le corps, l'affect, le d\u00e9sir - et c'est ce reste qui maintient l'image vivante. L'esth\u00e9tique ne traduit donc pas la r\u00e9alit\u00e9 : elle l'interroge en exposant ses fissures.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette approche a des implications politiques : d\u00e9monter l'illusion de la transparence, c'est assumer que toute repr\u00e9sentation implique une prise de position sur qui peut regarder et qui peut \u00eatre regard\u00e9. L'esth\u00e9tique participe ainsi \u00e0 la critique de la production des r\u00e9gimes de visibilit\u00e9 et des processus d'exclusion. Cette critique ne cherche pas \u00e0 abolir la repr\u00e9sentation, mais \u00e0 la \u201crepolitiser\u201d : la comprendre comme un champ o\u00f9 le d\u00e9sir, le corps et le sujet contestent le sens et le pouvoir.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Deuxi\u00e8me moment : la curatelle en tant que pens\u00e9e situ\u00e9e<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Barrios affirme que la conservation est une mani\u00e8re de penser avec les images, les documents et les espaces, et non apr\u00e8s eux. Ses projets montrent que l'espace d'exposition peut fonctionner comme une r\u00e9p\u00e9tition mat\u00e9rielle dans laquelle les m\u00eames questions qui traversent sa philosophie entrent en jeu : ce qui est rendu visible et ce qui est gard\u00e9 dans l'ombre, comment le d\u00e9sir et la m\u00e9moire interviennent-ils dans la lecture d'une image, quel type de relation le montage produit-il entre les spectateurs, les objets et les discours, quel type de relation le montage produit-il entre les spectateurs, les objets et les discours ?<\/p>\n\n\n\n<p>L'un des exemples les plus marquants est l'exposition <em>Constitution mexicaine 1917-2017 : images et voix<\/em> (Palacio Nacional, 2017). Le d\u00e9fi, nous dit Barrios, \u00e9tait de \u201cspatialiser\u201d un document juridique afin de g\u00e9n\u00e9rer de nouvelles relations entre les archives, les images et les spectateurs. L'exposition ne cherchait pas \u00e0 illustrer des articles ou des \u00e9ph\u00e9m\u00e9rides, mais s'attachait plut\u00f4t \u00e0 montrer comment ce texte organise les corps, les droits et les exclusions. Le commissariat est ainsi devenu une pratique qui traduit et d\u00e9monte les discours de pouvoir dans une cl\u00e9 esth\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Barrios, l'espace d'exposition doit mat\u00e9rialiser les tensions entre la lettre de la loi et ses effets r\u00e9els : qui est dedans et qui est dehors, qui peut \u00eatre sujet de droit et qui ne le peut pas. Une fois de plus, c'est une critique de la repr\u00e9sentation qui est en jeu : la Constitution cesse d'appara\u00eetre comme un pacte social neutre et se r\u00e9v\u00e8le comme un dispositif de distribution du sensible et du politique.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette approche guide \u00e9galement sa r\u00e9flexion sur la conservation dans des contextes de violence. La question va au-del\u00e0 du choix des images \u00e0 montrer, puisqu'elle cherche \u00e0 savoir quelle relation il y a avec la douleur - et avec le regard de l'autre - qui est produite dans l'espace d'exposition. Le commissariat ne peut pas reproduire la spectacularisation du mal ou tomber dans un humanitarisme qui neutralise le conflit. Il doit fonctionner comme un cadre de probl\u00e9matisation, dans lequel la responsabilit\u00e9 ne consiste pas \u00e0 montrer plus ou moins de violence, mais \u00e0 d\u00e9terminer comment la sc\u00e8ne d'apparition des images est construite et quelle relation est possible entre le spectateur et l'\u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n\n\n\n<p>Un autre exemple pertinent est l'exposition <em>L'effondrement de la ruine<\/em> (muac, 2015). \u00c0 cette occasion, Barrios propose que la ruine ne soit pas un vestige du pass\u00e9, il la con\u00e7oit comme une figure critique du pr\u00e9sent. Dans sa lecture, la ruine fonctionne comme une fissure dans le r\u00e9cit lin\u00e9aire de la modernit\u00e9 : elle indique ce qui s'effondre et ce qui persiste. Le montage, les vides et les relations entre les \u0153uvres construisent une exp\u00e9rience qui n'offre pas un message ferm\u00e9, mais un paysage de vestiges qui d\u00e9fie le regard.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Troisi\u00e8me moment : cin\u00e9ma, fracture et naturalisme<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Barrios reprend le court texte de Gilles Deleuze, <em>La faille<\/em>, pour expliquer pourquoi certaines images - notamment au cin\u00e9ma - ne fonctionnent plus comme des repr\u00e9sentations fid\u00e8les, mais plut\u00f4t comme des interruptions de la r\u00e9alit\u00e9. La fissure d\u00e9crit ces moments o\u00f9 l'image laisse voir que quelque chose ne colle pas : un geste ou un silence qui ne correspond pas, un temps mort qui arr\u00eate la sc\u00e8ne, un regard qui d\u00e9vie. Ce n'est pas du r\u00e9alisme au sens classique, c'est une fa\u00e7on de montrer ce qui est normalement laiss\u00e9 de c\u00f4t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette id\u00e9e est particuli\u00e8rement pertinente pour comprendre la production visuelle contemporaine au Mexique. Dans un contexte marqu\u00e9 par la violence et les in\u00e9galit\u00e9s, l'image ne peut \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e comme un miroir stable. Ce qui appara\u00eet, c'est un pays plein de fissures, d'histoires qui ne se referment pas, de sc\u00e8nes suspendues.<\/p>\n\n\n\n<p>Barrios observe que le cin\u00e9ma mexicain r\u00e9cent comporte trois dimensions : des temps suspendus qui montrent l'usure et l'incertitude. Les corps et les espaces sauvages - rues vides, int\u00e9rieurs improvis\u00e9s et p\u00e9riph\u00e9ries - qui r\u00e9v\u00e8lent l'usure et la vuln\u00e9rabilit\u00e9 ; ainsi que les documentaires qui, d'autre part, doutent, car ils ne cherchent pas \u00e0 \u201cdire la v\u00e9rit\u00e9\u201d, mais \u00e0 enregistrer ce qui parvient \u00e0 appara\u00eetre et \u00e0 admettre ce qui \u00e9chappe.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour lui, ces gestes ont un ant\u00e9c\u00e9dent clair chez Bu\u00f1uel : objets d\u00e9plac\u00e9s, situations qui s'effondrent sans explication, d\u00e9sirs contradictoires, personnages mus par des pulsions invisibles. Bu\u00f1uel nous apprend \u00e0 lire le cin\u00e9ma mexicain comme un ensemble d'images qui ne cherchent pas \u00e0 fermer le sens, mais \u00e0 le montrer dans sa contradiction.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">En guise de conclusion<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Les contributions de Jos\u00e9 Luis Barrios sont particuli\u00e8rement pr\u00e9cieuses parce qu'elles offrent des outils pour penser les images au-del\u00e0 de la repr\u00e9sentation. En articulant d\u00e9sir, perception et exp\u00e9rience de l'espace, il montre que la critique esth\u00e9tique est un moyen de comprendre comment se configurent nos mani\u00e8res de voir et d'habiter le monde. Sa lecture du cin\u00e9ma et des documentaires mexicains r\u00e9v\u00e8le que l'image contemporaine ne cherche pas \u00e0 refl\u00e9ter la r\u00e9alit\u00e9, mais s'int\u00e9resse \u00e0 montrer ses fractures, ce qui reste ouvert et demande de l'attention. Son travail de conservation approfondit cette perspective en faisant de l'espace d'exposition un lieu o\u00f9 les conflits du visible sont directement v\u00e9cus. Dans l'ensemble, sa pens\u00e9e con\u00e7oit l'image comme un champ de contestation, o\u00f9 les significations, les affects et les souvenirs sont n\u00e9goci\u00e9s, et o\u00f9 l'esth\u00e9tique devient un moyen d'interroger le pr\u00e9sent de mani\u00e8re critique.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p class=\"abstract\"><em>Alina Pe\u00f1a Iguar\u00e1n<\/em> est professeur de recherche \u00e0 l'Instituto Tecnol\u00f3gico y de Estudios Superiores de Occidente (iteso), Universidad Jesuita de Guadalajara, et membre du Syst\u00e8me national des chercheurs, niveau i. Elle est titulaire d'un doctorat de l'universit\u00e9 de Boston, sp\u00e9cialis\u00e9 dans la guerre, la m\u00e9moire et la subjectivit\u00e9 dans le r\u00e9cit de la r\u00e9volution mexicaine. Elle a effectu\u00e9 sa recherche post-doctorale sur l'art et la fronti\u00e8re \u00e0 El Colef, \u00e0 Tijuana, intitul\u00e9e \u201cPo\u00e9ticas de las excedencias\u201d. Elle travaille actuellement sur les tensions \u00e0 la crois\u00e9e des pratiques esth\u00e9tiques, de la politique et de l'action sociale dans des contextes de violence, de disparition et de migration. Elle est membre du r\u00e9seau Hemispheric Encounters et du r\u00e9seau international pour l'\u00e9tude du regard. Elle est membre du groupe de travail Intemperie. Elle a r\u00e9cemment publi\u00e9 \u201cLas pol\u00edticas de la interpretaci\u00f3n : pautas para abordar la relaci\u00f3n entre est\u00e9tica, pol\u00edtica y comunicaci\u00f3n\u201d, dans Mauricio Andi\u00f3n Gamboa et Dana Arrieta Barraza (coords.) (2024). <em>L'image et le temps. Regard sur la pens\u00e9e de Diego Lizarazo<\/em>avec Patricio Az\u00f3car Donoso (2023). \"Intemperie : pol\u00edticas de la voluntad y po\u00e9ticas del cobijo\", <em>Etcetera. Revue de l'espace des sciences sociales<\/em>s del ciffyh (12) ; ainsi qu'avec Patricio Az\u00f3car Donoso (2024). \u201cInclemencia, cobijo y agenciamiento\u201d, <em>ArteFacts<\/em>. Mexico : unam\/cisan, pp. 297-320.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"abstract\"><em>Anaeli Ibarra Caceres<\/em> est candidate au doctorat en sciences humaines. Professeur au d\u00e9partement d'\u00e9tudes socioculturelles de l'iteso, l'universit\u00e9 j\u00e9suite de Guadalajara, o\u00f9 elle est membre du Moira Transmedia Lab : Narratives in Transit. Co-directrice d'Extopia : Foro Muestra de Cine lgbtq+. Co-cr\u00e9atrice de Generando Media. Elle a travaill\u00e9 comme coordinatrice de l'axe de travail \"Genre et technologies\" au Laboratoire des m\u00e9dias et des technologies d'El Rule, le minist\u00e8re de la culture de la ville de Mexico. Coordinatrice du dipl\u00f4me en production audiovisuelle avec une perspective de genre. Elle a enseign\u00e9 \u00e0 l'universit\u00e9 de La Havane, \u00e0 l'universit\u00e9 autonome de Mexico (uacm), \u00e0 l'universit\u00e9 ib\u00e9ro-am\u00e9ricaine et \u00e0 l'iteso. Elle est membre du collectif de femmes cin\u00e9astes Mujeres Lab. Elle est membre de l'Association de la presse cin\u00e9matographique cubaine. Elle a obtenu des fonds du Programa de Fomento al Cine Mexicano (focine) et du Fondo Nacional para la Cultura y las Artes (Fonca) pour le d\u00e9veloppement de projets d'exposition. Elle a travaill\u00e9 comme r\u00e9dactrice et directrice de publication pour des ouvrages sur l'art, le cin\u00e9ma et la litt\u00e9rature. Le minist\u00e8re cubain de la culture lui a d\u00e9cern\u00e9 le prix de la critique Dr. Guy P\u00e9rez Cisneros. Elle a re\u00e7u plusieurs prix dans des concours litt\u00e9raires de po\u00e9sie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"abstract\"><em>Jos\u00e9 Luis Barrios<\/em> est philosophe et historien de l'art, professeur de recherche \u00e0 plein temps \u00e0 l'Universidad Iberoamericana, \u00e0 Mexico. Ses domaines de recherche et d'enseignement sont l'esth\u00e9tique, la politique et la th\u00e9orie critique de la culture. Il est conservateur associ\u00e9 au Museo Universitario Arte Contempor\u00e1neo (muac). Il a \u00e9t\u00e9 commissaire d'expositions au Museo Nacional de Arte (munal), au Laboratorio de Arte Alameda et au Pavillon mexicain \u00e0 Venise (49 \u00e9d.). Il a \u00e9t\u00e9 directeur de l'influent magazine <em>Curare<\/em> (2000-2008). Il est coordinateur de la chaire de recherche interdisciplinaire \u201cCorps, diaspora et exclusion : esth\u00e9tique, politique et violence dans la modernit\u00e9 mondialis\u00e9e\u201d.<\/p>\n\n\n\n<p>Il a publi\u00e9 plusieurs ouvrages, parmi lesquels, <em>Symbole, fant\u00f4me et affect. Six variations du regard sur l'art contemporain au Mexique.<\/em> (Ediciones de la Meseta, Mexico, 2007) ; il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dacteur en chef du livre <em>M\u00e9moire institu\u00e9e, m\u00e9moire instituante<\/em>; auteur de <em>Le corps dissous : entre le colossal et le monstrueux <\/em>et<em> Le Colosse. Cartographie de la terreur dans le r\u00e9gime imaginaire de la contemporan\u00e9it\u00e9.<\/em> (tous trois publi\u00e9s par l'Universidad Iberoamericana). Parmi ses derniers essais sur l'art, citons \u201c<em>Autonome<\/em>Un platonisme \u00e0 contre-courant. A prop\u00f3sito de una pieza de Thomas Hirschhorn\u201d ; et \u201cJordi Colomer en el pa\u00eds de Gulliver. \u00c9chelle, r\u00eave et nature\u201d. Il a r\u00e9cemment publi\u00e9 <em>La constellation Bu\u00f1uel : l'esth\u00e9tique naturaliste dans le cin\u00e9ma mexicain (1950-2021)<\/em>.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>El pasado mes de junio de 2025 entrevistamos a Jos\u00e9 Luis Barrios (Ibero Santa Fe), quien imparti\u00f3 el Seminario de Actualizaci\u00f3n anual: \u201cDeconstrucci\u00f3n y cr\u00edtica al discurso inclusivo, pensar desde la paradoja y actuar desde la incertidumbre\u201d, y ofreci\u00f3 la conferencia magistral \u201cEst\u00e9tica del cine naturalista mexicano como cr\u00edtica de la representaci\u00f3n\u201d. 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