{"id":39822,"date":"2025-09-22T10:00:46","date_gmt":"2025-09-22T16:00:46","guid":{"rendered":"https:\/\/encartes.mx\/?p=39822"},"modified":"2025-09-19T15:28:13","modified_gmt":"2025-09-19T21:28:13","slug":"murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/","title":{"rendered":"Du fond d'une bo\u00eete \u00e0 chaussures \u00e9merge un filet de m\u00e9moire : quelques photographies sur la communication rurale."},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Sur la base d'archives photographiques r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es dans une bo\u00eete \u00e0 chaussures, qui rendent compte de certains moments d'un projet de d\u00e9veloppement dans les zones tropicales humides du Mexique et du travail du syst\u00e8me de communication rurale, une m\u00e9thodologie est propos\u00e9e pour syst\u00e9matiser, classer et contextualiser un corpus d'images d\u00e9riv\u00e9es de ces archives.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Mots-cl\u00e9s : communication rurale, Proderith, tropiques humides, Yucat\u00e1n oriental, Pujal Coy <span class=\"small-caps\">ii<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"en-title\"><span class=\"small-caps\">du fond d'une bo\u00eete \u00e0 chaussures, un fil de m\u00e9moire : photographies de la communication rurale<\/span><\/p>\n\n\n\n<p class=\"abstract en-text\">Une collection de photographies trouv\u00e9es dans une bo\u00eete \u00e0 chaussures r\u00e9v\u00e8le certains moments d'un projet de d\u00e9veloppement dans les zones tropicales humides du Mexique : le syst\u00e8me de communication rurale, un programme gouvernemental visant \u00e0 am\u00e9liorer les communications entre les agriculteurs locaux. L'article pr\u00e9sente ensuite une m\u00e9thodologie pour classer et contextualiser les photographies de la collection.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"abstract en-text\">Mots-cl\u00e9s : communication rurale, Proderith, tropiques humides, Yucat\u00e1n oriental, Pujal Coy <span class=\"small-caps\">ii<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Introduction, coulisses et contexte<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap abstract\">Parfois, le fil de la m\u00e9moire appara\u00eet soudainement, comme dans le cas de cette bo\u00eete \u00e0 chaussures abandonn\u00e9e dans un entrep\u00f4t de l'Institut mexicain de technologie de l'eau (Instituto Mexicano de Tecnolog\u00eda del Agua (<span class=\"small-caps\">imta<\/span>) contenant d'anciennes photographies de projets de communication sur l'am\u00e9nagement des eaux. Mais allons-y dans l'ordre.<\/p>\n\n\n\n<p>Le site <span class=\"small-caps\">imta<\/span> avait pour pr\u00e9d\u00e9cesseur la Commission nationale du plan d'eau (<span class=\"small-caps\">cpnh<\/span>), cr\u00e9\u00e9 le 7 ao\u00fbt 1986 par d\u00e9cret pr\u00e9sidentiel (<span class=\"small-caps\">dof<\/span>, 07\/08\/1986). Son responsable sectoriel \u00e9tait \u00e0 l'\u00e9poque le minist\u00e8re de l'agriculture et des ressources hydrauliques (<span class=\"small-caps\">sarh<\/span>). La r\u00e9forme du secteur de l'eau comprenait la cr\u00e9ation de la Commission nationale de l'eau (<span class=\"small-caps\">cna<\/span>) (1989), la promulgation de la loi sur les eaux nationales (1992) et ses r\u00e8glements (1994) et le passage du secteur de l'eau au secteur de l'environnement, avec la cr\u00e9ation (1994) du minist\u00e8re de l'environnement, des ressources naturelles et de la p\u00eache (Semarnap) et l'orientation des politiques publiques vers le march\u00e9 et l'environnement. Le Conagua et le <span class=\"small-caps\">imta<\/span> ont \u00e9t\u00e9 retir\u00e9es au secteur de l'environnement, avec la disparition de la <span class=\"small-caps\">sarh<\/span> en 1994 et donne lieu \u00e0 la cr\u00e9ation de deux secr\u00e9tariats d'\u00c9tat : le Semarnap et le minist\u00e8re de l'agriculture, de l'\u00e9levage et du d\u00e9veloppement rural.<\/p>\n\n\n\n<p>Le site <span class=\"small-caps\">imta<\/span> comprenait les domaines de l'irrigation et du drainage ainsi que de la communication rurale, repris de son pr\u00e9d\u00e9cesseur institutionnel, la <span class=\"small-caps\">cpnh<\/span>qui sont les piliers de son organigramme. Les deux r\u00e9gions ont en commun d'avoir d\u00e9velopp\u00e9 et particip\u00e9 \u00e0 un programme de grande envergure : le Programme de d\u00e9veloppement rural int\u00e9gr\u00e9 des zones tropicales humides (Proderith), avec la participation de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (<span class=\"small-caps\">fao<\/span>) et avec un financement de la Banque mondiale. Proderith a connu deux phases : la premi\u00e8re de 1978 \u00e0 1984, et la seconde de 1986 \u00e0 1995. La troisi\u00e8me phase, bien qu'en cours de n\u00e9gociation, ne s'est jamais concr\u00e9tis\u00e9e. J'ai eu la chance de commencer ma carri\u00e8re professionnelle en travaillant sur le projet Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span>Le projet a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 en 1990 et a ensuite contribu\u00e9 \u00e0 la conception et \u00e0 la mise en \u0153uvre de l'unit\u00e9 r\u00e9gionale du nord-ouest, bas\u00e9e \u00e0 Ciudad Obreg\u00f3n, Sonora.<\/p>\n\n\n\n<p>Le syst\u00e8me de communication rurale (<span class=\"small-caps\">gommage<\/span>) a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u sur la base des exp\u00e9riences d\u00e9velopp\u00e9es en Am\u00e9rique du Sud par des experts engag\u00e9s par la Commission europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">fao<\/span>. Par le biais d'un projet<a class=\"anota\" id=\"anota1\" data-footnote=\"1\">1<\/a> impliquant le <span class=\"small-caps\">fao<\/span>, al <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et au <span class=\"small-caps\">sarh<\/span> (en tant que chef de secteur), cet organisme international a fourni la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> Le projet comprenait \u00e9galement un coordinateur ou conseiller principal et un groupe de conseillers (certains engag\u00e9s pour des ann\u00e9es et d'autres pour des t\u00e2ches sp\u00e9cifiques) et l'achat de mat\u00e9riel vid\u00e9o, ainsi qu'un budget pour la mise en place des unit\u00e9s locales et r\u00e9gionales sur le terrain, ce qui a permis d'acc\u00e9l\u00e9rer les processus et de ne pas se heurter aux m\u00e9canismes administratifs nationaux. Ainsi, dans le <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> Des sp\u00e9cialistes de la communication, des photographes, des cin\u00e9astes, des anthropologues, des graphistes et des r\u00e9alisateurs de documentaires vid\u00e9o ont travaill\u00e9 ensemble, certains issus de l'Union europ\u00e9enne, d'autres de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et d'autres personnes engag\u00e9es par la <span class=\"small-caps\">fao<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<p>Le contexte socio-\u00e9conomique de l'\u00e9poque a fait du d\u00e9veloppement des zones tropicales humides une orientation de politique publique, car il y avait des conditions d'extr\u00eame pauvret\u00e9, de malnutrition, de maladies gastro-intestinales, de faible production agricole et animale, ainsi que de d\u00e9gradation de l'environnement. Les objectifs de la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> visant \u00e0 \"augmenter les niveaux de production et de productivit\u00e9 dans les zones tropicales humides mexicaines et \u00e0 am\u00e9liorer les conditions de vie et de travail de la population rurale en utilisant mieux et en conservant les ressources naturelles disponibles\" (<span class=\"small-caps\">fao<\/span>, 2009: 306).<\/p>\n\n\n\n<p>Le site <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> \u00e9tait responsable de l'important travail de terrain et de la formation des agriculteurs \u00e0 l'utilisation des outils audiovisuels ; cependant, l'approche de la communication allait au-del\u00e0 de la simple \"formation\". Certaines m\u00e9thodologies actuelles, consid\u00e9r\u00e9es comme nouvelles ou totalement innovantes, \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9es sur le terrain : les \"ateliers participatifs\" ont \u00e9t\u00e9 organis\u00e9s avec des groupes d'habitants de nombreuses localit\u00e9s et avec des groupes sp\u00e9cifiques (femmes, \u00e9leveurs, agriculteurs, etc.), l'objectif \u00e9tant que les agriculteurs puissent participer aux ateliers.), et l'objectif \u00e9tait que les agriculteurs d\u00e9finissent leurs propres Plans de D\u00e9veloppement Local ; les dynamiques de groupe, les groupes de discussion, apr\u00e8s la projection de mat\u00e9riel audiovisuel et le cin\u00e9ma interactif qui sont utilis\u00e9s aujourd'hui \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 pratiqu\u00e9s depuis la fin des ann\u00e9es 70 dans ce projet et s'appelaient \"sessions de mise en \u0153uvre\", un nom bien malheureux d'ailleurs ; le concept de \"transm\u00e9dia\" a \u00e9t\u00e9 appliqu\u00e9 concr\u00e8tement gr\u00e2ce \u00e0 l'utilisation de divers m\u00e9dias tels que des vid\u00e9os, des ab\u00e9c\u00e9daires (mat\u00e9riel \u00e9crit) et des discussions entre agriculteurs et techniciens, par le biais des unit\u00e9s \u00e9ducatives audiovisuelles ; la \"carte des acteurs\" a \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9e par le r\u00e9seau de communication, un exercice complexe r\u00e9alis\u00e9 avec les agriculteurs eux-m\u00eames pour identifier les acteurs, les flux de communication, les discours, les pratiques, les points focaux du pouvoir, les m\u00e9diations et les messages. Une partie de ce mod\u00e8le a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue et promue par Manuel Calvelo et a \u00e9t\u00e9 appel\u00e9e \"p\u00e9dagogie de masse multim\u00e9dia\" (Calvelo, 1998 : 2013). Auparavant, Calvelo l'avait appliqu\u00e9 - par t\u00e2tonnements - au P\u00e9rou, dans le cadre d'un projet appel\u00e9 Centro de Servicios de Pedagog\u00eda Audiovisual para la Capacitaci\u00f3n (Centro de Servicios de Pedagog\u00eda Audiovisual para la Capacitaci\u00f3n) (<span class=\"small-caps\">cespac<\/span>).<a class=\"anota\" id=\"anota2\" data-footnote=\"2\">2<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, l'approche de la communication rurale consistait \u00e0 \u00e9tablir un dialogue (m\u00e9diation) entre les groupes paysans et les institutions publiques : l'objectif \u00e9tait de combiner les connaissances paysannes avec la technologie agricole - ce que l'on appelle aujourd'hui la \"r\u00e9cup\u00e9ration des connaissances\" au sein des populations paysannes - et de stimuler la r\u00e9flexion paysanne pour trouver des solutions \u00e0 leurs probl\u00e8mes sur la base de leurs propres connaissances et d'apports ext\u00e9rieurs.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9mentant l'observation de Manuela de Almeida Callou (2010 : 7) selon laquelle \u00e0 Proderith \"il n'y avait pas de r\u00e9el souci d'enseigner aux communaut\u00e9s paysannes comment utiliser la vid\u00e9o comme moyen de communication pour leur propre d\u00e9veloppement\", l'\u00e9tude a montr\u00e9 qu'il n'y avait pas d'int\u00e9r\u00eat pour l'utilisation de la vid\u00e9o comme moyen de communication pour leur propre d\u00e9veloppement. <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> L'objectif \u00e9tait de cr\u00e9er les conditions permettant aux agriculteurs de produire eux-m\u00eames leur propre mat\u00e9riel vid\u00e9o dans les unit\u00e9s de communication r\u00e9gionales, avec des techniciens paysans form\u00e9s par l'Institut de recherche et de d\u00e9veloppement de l'Union europ\u00e9enne (IRU). <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> et o\u00f9 il y avait des capacit\u00e9s de production et de post-production.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre 1978 et 1996, la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> Proderith a soutenu l'organisation de 49 500 producteurs des zones tropicales humides au sein de 18 associations civiles ; elle a produit 629 programmes vid\u00e9o (en 1981, la <span class=\"small-caps\">gommage <\/span>a r\u00e9alis\u00e9 100 vid\u00e9os ; Fraser et Restrepo 1996) ; a contribu\u00e9 \u00e0 l'\u00e9laboration de 106 plans de d\u00e9veloppement locaux ; a form\u00e9 76 comit\u00e9s de communication avec les agriculteurs ; a install\u00e9 et form\u00e9 du personnel dans 13 unit\u00e9s de communication locales et cinq unit\u00e9s de communication r\u00e9gionales ; a con\u00e7u 314 unit\u00e9s graphiques, avec une distribution de 32 650 copies ; a contribu\u00e9 \u00e0 la diffusion de 1 519 \u00e9missions de radio locales ; et a r\u00e9alis\u00e9 un total de 16 418 \"sessions de mise en \u0153uvre\" avec la participation de 386 500 agriculteurs (Murillo et Mart\u00ednez 2010 : 219).<a class=\"anota\" id=\"anota3\" data-footnote=\"3\">3<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir des ann\u00e9es 1990, dans les pays de l <span class=\"small-caps\">imta<\/span> plusieurs projets ont commenc\u00e9 \u00e0 \u00eatre r\u00e9alis\u00e9s sur la base de la m\u00eame m\u00e9thodologie de communication pour le d\u00e9veloppement, toujours avec le point nodal de ce que l'on appelle aujourd'hui \"l'incidence\", ce qui \u00e0 l'\u00e9poque signifiait travailler avec les groupes sociaux paysans, surtout en suivant les orientations qu'ils donnaient et en effectuant un travail ardu de m\u00e9diation entre les institutions hydrauliques et environnementales et les populations locales. Nous avons travaill\u00e9 dans plus de neuf \u00c9tats de la R\u00e9publique et desservi six unit\u00e9s de communication r\u00e9gionales : cinq sous les tropiques : Zanapa-Tonal\u00e1, Tabasco ; Centro de Veracruz ; Tizim\u00edn, Yucat\u00e1n ; Costa de Chiapas ; Tamu\u00edn-Pujal Coy <span class=\"small-caps\">ii<\/span>San Luis Potos\u00ed ; et une dans le nord-ouest : Ciudad Obreg\u00f3n, Sonora, ainsi que dans plusieurs districts d'irrigation en particulier. \"En 1995, il y avait 13 unit\u00e9s de communication locales en activit\u00e9 dans les zones de projet de Proderith dans tout le pays, et il y avait 76 comit\u00e9s de communication\" (Fraser et Restrepo, 1996 : 50).<\/p>\n\n\n\n<p>Plusieurs directeurs de la <span class=\"small-caps\">imta<\/span> (et plusieurs fonctionnaires de la <span class=\"small-caps\">cna<\/span>) comprenaient mal l'objectif et le r\u00f4le de ce domaine de la communication, car ils se concentraient sur la formule de la communication sociale et avaient tendance \u00e0 l'assimiler \u00e0 la diffusion institutionnelle, sans reconna\u00eetre les approches de la communication pour le changement social, de la communication pour le d\u00e9veloppement ou de la communication rurale. Un couple d'auteurs conclut que \"la principale faiblesse du syst\u00e8me de communication r\u00e9side dans les aspects de gestion et dans l'impossibilit\u00e9 de l'institutionnaliser dans le cadre d'une politique nationale de d\u00e9veloppement rural\" (Fraser et Restrepo, 1996 : 97).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La r\u00e9trospection (ou ce qu'on appelle la <em>retour en arri\u00e8re<\/em>) : la myst\u00e9rieuse bo\u00eete \u00e0 chaussures qui renferme une partie de la m\u00e9moire collective<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">La Sous-Coordination Communication de la <span class=\"small-caps\">imta<\/span><a class=\"anota\" id=\"anota4\" data-footnote=\"4\">4<\/a> avait ses bureaux (appel\u00e9s \"niveau central\") au sein de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">gommage<\/span>) \u00e0 Jiutepec, Morelos, o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 install\u00e9 en 1990. Il occupait le rez-de-chauss\u00e9e d'un b\u00e2timent : la moiti\u00e9 \u00e9tait constitu\u00e9e de bureaux et l'autre moiti\u00e9 des zones de production et de postproduction et de l'entrep\u00f4t o\u00f9 se trouvait l'\u00e9quipement audiovisuel. C'est l\u00e0 que j'ai trouv\u00e9 une bo\u00eete \u00e0 chaussures contenant des photographies, d'abord mise de c\u00f4t\u00e9 puis sauv\u00e9e par la technicienne charg\u00e9e de contr\u00f4ler la vid\u00e9oth\u00e8que et d'enregistrer tous les \"rapports de s\u00e9ances d'application\", Elizabeth Pe\u00f1a Montiel. Elle l'avait conserv\u00e9e et me l'a montr\u00e9e vers 2011. Dans la bo\u00eete, il y avait des photographies en couleur, d'autres en noir et blanc, ainsi que des diapositives. J'en ai pris quelques-unes presque au hasard, je les ai num\u00e9ris\u00e9es et je les lui ai renvoy\u00e9es. Avant de d\u00e9missionner de la <span class=\"small-caps\">imta<\/span>En 2012, je suis retourn\u00e9 \u00e0 l'entrep\u00f4t pour fouiller dans la bo\u00eete \u00e0 chaussures de la m\u00e9moire et j'ai pu r\u00e9cup\u00e9rer plus d'une douzaine de photographies en noir et blanc et trois en couleur, dont certaines \u00e9taient un peu ab\u00eem\u00e9es. Je savais que personne n'allait s'occuper de r\u00e9cup\u00e9rer la m\u00e9moire des <span class=\"small-caps\">gommage<\/span>La Sous-Coordination Communication a \u00e9t\u00e9 transform\u00e9e en d\u00e9partement de diffusion, avant d'\u00eatre transform\u00e9e en rien de plus...<\/p>\n\n\n\n<p>Au milieu des ann\u00e9es 1990, par exemple, le personnel de la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> au niveau central avait \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de moiti\u00e9, passant \u00e0 20 personnes (Fraser et Restrepo, 1996) ; dans les ann\u00e9es 2010, il y avait moins de dix personnes et vers 2022, il ne restait plus que trois sp\u00e9cialistes au maximum. Entre 2012 et 2013, les archives orales que j'avais cr\u00e9\u00e9es et g\u00e9r\u00e9es dans les <span class=\"small-caps\">imta<\/span>La vid\u00e9oth\u00e8que, de 1996 \u00e0 2005, avait \u00e9t\u00e9 jet\u00e9e, avec les dossiers de transcriptions, les descriptions de chaque projet et les bandes audio (audiocassettes). La vid\u00e9oth\u00e8que, qui compte plus de 1 200 titres, risque de dispara\u00eetre, \u00e9tant donn\u00e9 le manque d'int\u00e9r\u00eat des autorit\u00e9s pour le projet. <span class=\"small-caps\">imta<\/span> pour la p\u00e9riode 2018-2024. Il est dommage que la m\u00e9moire audiovisuelle du secteur hydro-agricole mexicain depuis 1978 ait \u00e9t\u00e9 perdue car cette vid\u00e9oth\u00e8que contient non seulement des programmes achev\u00e9s, mais des centaines d'heures d'enregistrements audiovisuels de diff\u00e9rents formats (\u00be pouce Umatic, vid\u00e9o 8, Hi8, etc.) qui rendent compte de l'histoire de l'am\u00e9nagement hydro-agricole, de t\u00e9moignages paysans et de bien d'autres sujets.<\/p>\n\n\n\n<p>Le fait de trouver des photographies dans une bo\u00eete \u00e0 chaussures est similaire \u00e0 celui d\u00e9crit par Zeyda Rodr\u00edguez (2012), bien que dans son cas il s'agissait de cartes postales et que le processus d'affectivit\u00e9, selon l'auteur, se trouvait dans les messages \u00e9crits au dos de celles-ci. Dans mon cas, l'affectivit\u00e9 r\u00e9sidait dans ma propre connaissance du contenu, des lieux et de certaines des personnes qui y apparaissaient : j'avais \u00e9t\u00e9 engag\u00e9e par l'agence de presse de l'\u00c9tat de New York. <span class=\"small-caps\">fao<\/span> pour participer \u00e0 la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> en 1990 et mon premier travail sur le terrain a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 dans une ville de Las Huastecas : Tamu\u00edn.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les photos retrouv\u00e9es, j'ai pu num\u00e9riser 59 photos couleur, dont les originaux \u00e9taient imprim\u00e9s sur du papier mat et brillant, 19 photos noir et blanc, au format carte postale, imprim\u00e9es sur du papier mat, ainsi que huit diapositives. En outre, j'ai r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 15 photographies imprim\u00e9es de diff\u00e9rentes tailles (de 20,2 x 12,2 cm \u00e0 34,5 x 26,4 cm), certaines sur papier mat et d'autres sur papier brillant, et trois photographies couleur au format carte postale ; 101 photographies de diff\u00e9rents formats, num\u00e9ris\u00e9es. Il s'agit donc d'une minuscule contribution \u00e0 la r\u00e9cup\u00e9ration de la m\u00e9moire graphique de l'Europe.<span class=\"small-caps\"> gommage<\/span>. Peut-\u00eatre que ces photographies n'ont pas une r\u00e9sonance plus large et qu'il s'agit d'une r\u00e9verb\u00e9ration de la m\u00e9moire collective et d'une dette personnelle parce que je suis le gardien de ce morceau de m\u00e9moire, mais c'est aussi une occasion de mettre \u00e0 jour les connaissances et de ne pas laisser cette exp\u00e9rience de d\u00e9veloppement rural, d'une communication alternative, se perdre totalement. Quoi qu'il en soit, c'est aussi un pr\u00e9texte pour pr\u00e9senter une m\u00e9thode qui peut \u00eatre utile aux chercheurs dans le domaine de l'audiovisuel.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourquoi ces photographies ont-elles \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9es dans une bo\u00eete ? Ont-elles \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es ? \u00c9taient-elles celles qui avaient \u00e9t\u00e9 jet\u00e9es ? \u00c9taient-elles des \u00e9preuves d'imprimerie, peut-\u00eatre, celles en noir et blanc ? Impossible de savoir qui les a prises. Comme le mentionne Peter Burke (2005 : 236), dans le cas de certaines photographies, \"leur t\u00e9moignage est particuli\u00e8rement pr\u00e9cieux lorsque les textes sont rares ou fragiles\". Nous pouvons donc consid\u00e9rer ces photographies comme des t\u00e9moignages, m\u00eame si, comme l'indique le m\u00eame auteur, elles n'ont peut-\u00eatre pas \u00e9t\u00e9 produites dans cette intention. Nous pouvons imaginer les raisons pour lesquelles ces photographies ont \u00e9t\u00e9 prises, mais nous ne pouvons pas savoir s'il s'agit d'un exercice personnel ou d'une \u00e9tude d'images planifi\u00e9e, d\u00e9finie et explicitement command\u00e9e par une institution. De nombreuses photographies semblent rendre compte du travail effectu\u00e9 \u00e0 Proderith, mais peut-\u00eatre ont-elles r\u00e9pondu \u00e0 une impulsion personnelle des participants \u00e0 chaque projet d'enregistrer certains \u00e9v\u00e9nements. Une chose est claire pour moi : il ne s'agit pas d'enregistrements ethnophotographiques ou d'anthropologie audiovisuelle. Il s'agit de photographies de t\u00e9moignage. Du point de vue du spectateur de la photographie, on a le sentiment qu'il s'agit du \"t\u00e9moignage que ce que je vois a \u00e9t\u00e9\" (Barthes, 2022 : 95).<\/p>\n\n\n\n<p>Selon Burke, la production d'une photographie ne doit pas n\u00e9cessairement avoir l'intention d'\u00eatre un t\u00e9moignage visuel, bien qu'elle puisse \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e comme telle. Et c'est l\u00e0 que r\u00e9side le probl\u00e8me : comment la lire ? Bien qu'un certain nombre d'auteurs aient partag\u00e9 leurs techniques et m\u00e9thodologies d'interpr\u00e9tation (souvent bas\u00e9es sur la s\u00e9miotique), je souhaite pr\u00e9senter dans ce texte une m\u00e9thodologie cr\u00e9\u00e9e pas \u00e0 pas.<\/p>\n\n\n\n<p>Certains auteurs soulignent l'importance du contexte, mais celui-ci peut \u00eatre d\u00e9crit avec certaines limites : l'une d'entre elles, par exemple, est \"la fonction pr\u00e9vue de l'image\" (Burke, 2005 : 239), qui, \u00e0 mon avis, est impossible \u00e0 conna\u00eetre de mani\u00e8re fiable, pour utiliser les propres termes de cet auteur. En termes de \"fiabilit\u00e9\", je ne suis pas convaincu par la question selon laquelle \"le t\u00e9moignage d'une s\u00e9rie d'images est plus fiable que celui d'une image individuelle\" (Burke, 2005 : 239), parce qu'une seule image peut fournir un \u00e9l\u00e9ment de contraste avec un discours photographique qui pr\u00e9tend donner aux images un sens unique ou une signification univoque, ou avec un discours ou un r\u00e9cit g\u00e9r\u00e9 par une s\u00e9rie de photographies. Le probl\u00e8me de la fiabilit\u00e9, comme celui de la v\u00e9racit\u00e9 et de la vraisemblance, n'est tout simplement pas abord\u00e9 dans cet article.<\/p>\n\n\n\n<p>L'int\u00e9r\u00eat de ces images, consid\u00e9r\u00e9es comme un document testimonial, est qu'elles sont compos\u00e9es de diff\u00e9rentes donn\u00e9es (Mu\u00f1oz, 2021) : certaines se trouvent dans l'image elle-m\u00eame, d'autres dans les m\u00e9tadonn\u00e9es et d'autres encore \u00e0 l'ext\u00e9rieur de l'image. En ce sens, les donn\u00e9es sont cr\u00e9\u00e9es et c'est pr\u00e9cis\u00e9ment par une approche graduelle qu'elles sont construites, lues et interpr\u00e9t\u00e9es, ce qui, dans ce cas, est li\u00e9 \u00e0 la s\u00e9quence narrative ou au fait de \"faire d'une histoire une sc\u00e8ne\" (Burke, 2005 : 191), comme dans le cas de certaines des photographies qui font l'objet de l'analyse que je pr\u00e9sente.<\/p>\n\n\n\n<p>Presque aucune des photographies trouv\u00e9es dans la bo\u00eete ne comporte d'autres informations que l'image elle-m\u00eame, c'est-\u00e0-dire qu'il n'y a pas de \"m\u00e9tadonn\u00e9es\" qui nous permettraient de reconna\u00eetre les lieux d'o\u00f9 elles proviennent, les dates auxquelles elles ont \u00e9t\u00e9 prises ou les personnes qui les ont prises.<a class=\"anota\" id=\"anota5\" data-footnote=\"5\">5<\/a> Dans ce cas, les photos doivent raconter leur propre histoire et \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9es et class\u00e9es en fonction des connaissances du Proderith. Si un chercheur externe y \u00e9tait confront\u00e9 directement, il serait tr\u00e8s difficile de les expliquer au-del\u00e0 des \u00e9l\u00e9ments visuels qui y figurent ; la connaissance du contexte est donc importante. Par ailleurs, j'ai pu consulter des personnes qui avaient \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9es dans les \u00e9v\u00e9nements photographi\u00e9s : il s'agissait de communicologues ou d'anthropologues qui avaient particip\u00e9 au Proderith. Ce que Roland Barthes souligne est tr\u00e8s vrai : \"la lecture de la photographie est toujours historique ; elle d\u00e9pend du \"savoir\" du lecteur, comme s'il s'agissait d'une v\u00e9ritable langue, qui n'est intelligible qu'\u00e0 ceux qui en apprennent les signes\" (Barthes, 1986 : 24). Je me suis \u00e9galement tourn\u00e9e vers d'autres sources, telles que certaines vid\u00e9os produites par la <span class=\"small-caps\">imta<\/span>J'ai pu croiser certaines informations qui m'ont permis de mieux comprendre certaines photographies en reconnaissant des lieux, des personnes, en acqu\u00e9rant des noms et, dans certains cas, des dates. J'ai \u00e9galement proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une revue documentaire, dans laquelle sont mentionn\u00e9es des activit\u00e9s et des dates importantes pour d\u00e9finir les donn\u00e9es que je pr\u00e9senterai ci-dessous.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne la m\u00e9thode d'interpr\u00e9tation d'un corpus photographique que je propose, je peux \u00eatre d'accord avec ce que d'autres auteurs sugg\u00e8rent, comme la lecture d\u00e9notative et connotative (Corona, 2012 ; Del Valle, 1993). Dans le cas de la m\u00e9thode propos\u00e9e par F\u00e9lix del Valle, il sugg\u00e8re de suivre le \" paradigme de Lasswell \" qui, \u00e0 mon avis, n'est pas ad\u00e9quat. Harold D. Lasswell s'est r\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 un processus de communication de masse dans lequel l'important est de r\u00e9pondre \u00e0 la longue question compos\u00e9e suivante : \"Qui dit quoi \u00e0 qui, dans quelles circonstances, par quel moyen, dans quel but et avec quel effet ? F\u00e9lix del Valle se trompe lorsqu'il tente d'assimiler ce sch\u00e9ma de communication \u00e0 cinq questions : qui, quoi, comment, quand, o\u00f9, qui sont essentielles \u00e0 l'\u00e9laboration d'une nouvelle, comme nous le savons en \u00e9tudiant le journalisme, mais qui n'ont rien \u00e0 voir avec le processus de communication de Lasswell.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus int\u00e9ressante est la m\u00e9thode suivie par Sarah Corona, qui, en plus des niveaux connotatif et d\u00e9notatif, introduit le niveau dialogique, c'est-\u00e0-dire \" en identifiant le dialogue avec d'autres discours iconiques et non iconiques, qui rendent la photographie intelligible \" (Corona, 2012 : 54), ce qui est pr\u00e9cis\u00e9ment ce que j'ai fait en recherchant des informations dans des documents, des t\u00e9moignages oraux, du mat\u00e9riel vid\u00e9o et ma propre m\u00e9moire. En raison de l'espace de cet article, le niveau d\u00e9notatif est mentionn\u00e9 de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale et j'ai pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 montrer comment j'ai cr\u00e9\u00e9 ma propre m\u00e9thode, bas\u00e9e sur l'exp\u00e9rience de syst\u00e9matisation, de classification et d'identification de photographies et de s\u00e9ries photographiques : \" De cette mani\u00e8re, le travail d'analyse est une sorte de jeu de devinettes qui implique de d\u00e9couvrir les discours pr\u00e9sents dans la photographie et de tracer leurs relations \" (Corona, 2012 : 62).<\/p>\n\n\n\n<p>En principe, ma connaissance et ma participation \u00e0 la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> m'a donn\u00e9 des indices pour classer, d\u00e9crire et interpr\u00e9ter le contenu photographique. La m\u00e9thode avec laquelle j'ai commenc\u00e9 \u00e0 travailler sur ce corpus photographique a donc \u00e9t\u00e9 guid\u00e9e par l'abduction. Comme je ne connaissais pas les dates et les lieux pr\u00e9cis, j'ai renonc\u00e9 \u00e0 les classer de cette mani\u00e8re et j'ai commenc\u00e9 un jeu de regroupement qui privil\u00e9giait l'observation de la modernisation technologique des instruments de communication. J'ai rapidement abandonn\u00e9 cette voie car certaines photographies ne contenaient pas de telles donn\u00e9es. J'ai conclu qu'il valait mieux faire une classification par activit\u00e9s g\u00e9n\u00e9riques observ\u00e9es, mais il y avait aussi d'autres images qui m\u00e9ritaient une classification en fonction de leur contexte sp\u00e9cifique et que j'ai identifi\u00e9es : par exemple, une s\u00e9rie de photographies qui appartenaient \u00e0 un m\u00eame \u00e9v\u00e9nement. J'ai donc regroup\u00e9 certaines d'entre elles de cette mani\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>J'ai \u00e9galement identifi\u00e9 une s\u00e9rie de photographies qui pouvaient \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9es comme une s\u00e9quence. En ouvrant la perception et en ne consid\u00e9rant plus la photo comme une donn\u00e9e individuelle mais comme un \"\u00e9nonc\u00e9\", c'est-\u00e0-dire comme un ensemble de plus grande signification, j'ai pu constater que certaines photographies appartenaient \u00e0 une s\u00e9quence temporelle dans des lieux situ\u00e9s dans la m\u00eame r\u00e9gion. Ainsi, de la collection de 101 images, je ram\u00e8nerai ici un corpus de 51 photographies, plus une externe dont j'expliquerai plus loin l'importance.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Photographies class\u00e9es comme \"travail de terrain\".<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Le premier groupe de photographies que j'ai class\u00e9 comme \u00e9tant le travail sur le terrain de l'exposition. <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> dans le Proderith. Il s'agit de 22 photographies couleur num\u00e9ris\u00e9es, dont les auteurs sont inconnus. D'apr\u00e8s le contenu des photos et les personnes qui y figurent, elles ont \u00e9t\u00e9 prises entre 1980 et 1990. Treize de ces images sont facilement identifiables quant au lieu ou au projet Proderith o\u00f9 elles ont \u00e9t\u00e9 prises en raison de divers \u00e9l\u00e9ments qui y figurent.<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 1 montre quatre hommes assis. Celui de droite est Dionisio Amado Bobadilla, technicien en communication du projet Oriente de Yucat\u00e1n, qui a commenc\u00e9 \u00e0 travailler \u00e0 Proderith en 1981. Presque hors cadre, \u00e0 l'extr\u00eame droite, on peut voir une partie d'un tableau de papier, l'un des premiers outils utilis\u00e9s \u00e0 Proderith. <span class=\"small-caps\">gommage<\/span>. Je ne connais pas l'ann\u00e9e et le lieu exacts o\u00f9 la photo a \u00e9t\u00e9 prise, mais ce doit \u00eatre entre 1981 et 1989. L'une des approches de la communication rurale \u00e9tait que la technologie ne remplacerait pas n\u00e9cessairement le contact et le dialogue entre le technicien en communication, le technicien agricole (ou l'\u00e9leveur ou l'agent de sant\u00e9) et les agriculteurs. Parfois, les r\u00e9unions avec les agriculteurs avaient une faible pr\u00e9sence technologique, comme on peut le voir sur cette premi\u00e8re et cette deuxi\u00e8me image. L'image 2 montre \u00e9galement Amado Bobadilla, au centre en chemise verte, en train de parler \u00e0 un groupe de paysans. Le lieu et la date exacts ne peuvent pas non plus \u00eatre localis\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image001-2.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"881x291\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 1 y 2: Oriente de Yucat\u00e1n.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image001-2.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 1 et 2 : Yucatan oriental.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>L'image 3 a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 prise dans l'est du Yucat\u00e1n, un lieu identifi\u00e9 par la tenue traditionnelle de certaines des femmes qui y figurent. Il semble s'agir d'une r\u00e9union avec un technicien, reconnaissable \u00e0 sa casquette rouge et blanche, \u00e0 sa montre-bracelet et \u00e0 ses chaussures, dans un champ o\u00f9 l'on pratique l'agriculture sur br\u00fblis, le syst\u00e8me milpa yucat\u00e8que. L'image 4 montre une r\u00e9union avec des membres de la Sociedad Cooperativa U Yich Lakin, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du logo peint sur un mur. Proderith a commenc\u00e9 \u00e0 travailler avec cette coop\u00e9rative en 1989, il est donc possible que cette photographie date de cette ann\u00e9e-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image003-3.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"880x293\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 3 y 4: Oriente de Yucat\u00e1n.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image003-3.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 3 et 4 : Yucatan oriental.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Les images suivantes sont identifi\u00e9es dans le projet Pujal Coy <span class=\"small-caps\">ii<\/span>qui \u00e9tait desservie par l'unit\u00e9 de communication r\u00e9gionale de Tamu\u00edn (<span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>), car j'avais travaill\u00e9 dans la r\u00e9gion, et j'ai pu reconna\u00eetre certaines personnes sur les photos, et j'ai \u00e9galement pu faire une comparaison avec des images provenant de certaines vid\u00e9os produites par la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span>: <em>El sonido local: una experiencia de comunicaci\u00f3n rural<\/em>de 1992, qui peut \u00eatre consult\u00e9e ici : <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=spmTPQM-sGI\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=spmTPQM-sGI<\/a> et <em>La Unidad de Comunicaci\u00f3n Rural Tamu\u00edn<\/em>non dat\u00e9, disponible \u00e0 l'adresse <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=po7XrIOpSWw\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=po7XrIOpSWw<\/a>. Les <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span> se trouvait dans la ville et la municipalit\u00e9 du m\u00eame nom, Tamu\u00edn, au nord-ouest de San Luis Potos\u00ed ; mais il y avait des unit\u00e9s locales et des comit\u00e9s de communication dans plusieurs villages environnants, comme Santa Marta, Aurelio Manrique ou La Ceiba, entre autres.<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 5 montre la palapa et le syst\u00e8me de sonorisation install\u00e9s dans le village de Santa Marta, o\u00f9 il y avait un comit\u00e9 de communication. La palapa \u00e9tait le point de rencontre local et a \u00e9t\u00e9 construite entre 1989 et 1990 ; il s'agit de la premi\u00e8re unit\u00e9 de communication locale install\u00e9e \u00e0 Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span>La communaut\u00e9 a baptis\u00e9 cet espace couvert pour les r\u00e9unions le <em>la palapa<\/em>et ils l'appellent fi\u00e8rement le<em> Palapa culturelle<\/em>. C'est ainsi que les unit\u00e9s de communication locales (<span class=\"small-caps\">ulc<\/span>), qui rassemblent plusieurs comit\u00e9s de communication sous un m\u00eame toit dans la communaut\u00e9 (Fraser et Restrepo, 1996 : 49).<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image005-3.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"1759x1163\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 5. Pujal Coy II.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image005-3.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 5 : Pujal Coy II.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>En consultation avec Omar Fonseca, anthropologue \u00e0 l'institut de recherche de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> qui \u00e9tait en charge du projet Pujal Coy <span class=\"small-caps\">ii<\/span>Ce dernier m'informe que ce jour-l\u00e0, il y a eu la visite d'un fonctionnaire de l'administration de l'\u00c9tat. <span class=\"small-caps\">fao<\/span> \u00e0 l'occasion de la c\u00e9l\u00e9bration du travail des dames de Santa Marta et d'une exposition de photos des membres de la commission de communication. Il m'a envoy\u00e9 d'autres photos qu'il avait enregistr\u00e9es lors de cette activit\u00e9 (Fonseca, communication personnelle, 3 septembre 2024).<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 6 montre un groupe d'agriculteurs utilisant un tableau de papier, pr\u00e9parant peut-\u00eatre une pr\u00e9sentation lors de l'un des ateliers qui ont eu lieu. L'endroit est l'int\u00e9rieur du <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>. Cette photographie peut \u00eatre dat\u00e9e entre 1988 et 1990, car l'unit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 achev\u00e9e le 1er juin 1988, dans une ancienne station m\u00e9t\u00e9orologique qui appartenait \u00e0 l'Office national de l'\u00e9nergie. <span class=\"small-caps\">sarh<\/span> (Fraser et Restrepo, 1996). Plusieurs ateliers ont \u00e9t\u00e9 organis\u00e9s pour la formation de comit\u00e9s de communication locaux (le 1er ao\u00fbt 1988, en septembre-d\u00e9cembre 1988, en avril et mai 1989) et des cours intensifs de production audiovisuelle, comme celui de mai 1990 (Fraser et Nieves, 1992), ont suivi (Fraser et Nieves, 1992).<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 7 montre un membre de la <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span> fabriquant une cam\u00e9ra, alors qu'une route est en cours de construction. J'ai reconnu le technicien paysan qui faisait fonctionner la cam\u00e9ra (je ne me souviens malheureusement pas de son nom) et c'est pourquoi j'ai pu le replacer dans le contexte du projet Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span>Cette image a \u00e9t\u00e9 prise au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990, alors que ce technicien travaillait \u00e0 l'Institut de recherche et de d\u00e9veloppement de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image007-3.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"857x283\" data-index=\"0\" data-caption=\"Im\u00e1genes 6 y 7. Pujal Coy II\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image007-3.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Images 6 et 7 Pujal Coy II<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Les images 8 et 9 montrent un atelier de formation sur les \"sessions d'application\", c'est-\u00e0-dire une r\u00e9union \u00e0 laquelle participe un groupe limit\u00e9 de personnes ; au cours de la session, les participants re\u00e7oivent une \"cartilla\" ou livret de consultation et une vid\u00e9o est projet\u00e9e, afin d'en discuter et de parvenir \u00e0 des accords collectifs. La palapa ouverte se trouvait \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>. Nous pouvons voir que l'\u00e9quipement utilis\u00e9 \u00e9tait une bo\u00eete en bois contenant un t\u00e9l\u00e9viseur et un lecteur vid\u00e9o, tous deux connect\u00e9s \u00e0 une batterie de voiture en l'absence de lumi\u00e8re. Le mat\u00e9riel pr\u00e9sent\u00e9 ici a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 jusqu'avant 1990 (comme nous le verrons dans le prochain groupe d'images, qui traitera de l'\u00e9volution technologique du mat\u00e9riel d'application), de sorte que nous pouvons situer la date de ces deux images entre 1988 et 1989. Sur l'image 8, la femme debout, v\u00eatue de bleu, est pr\u00e9cis\u00e9ment Elizabeth Pe\u00f1a, qui m'a montr\u00e9 la bo\u00eete de photographies. La femme assise, v\u00eatue d'un pull-over violet, presque au centre de la photo, est une technicienne de l'Institut de recherche et de d\u00e9veloppement de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>Marta Abundis. Sur les bureaux des participants, on peut voir les \"cartillas\", \u00e0 couverture jaune, qui contiennent des informations compl\u00e9mentaires \u00e0 celles pr\u00e9sent\u00e9es dans la vid\u00e9o.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image009-2.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"861x284\" data-index=\"0\" data-caption=\"Im\u00e1genes 8 y 9. Pujal Coy II.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image009-2.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Images 8 et 9 : Pujal Coy II.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Nous pouvons placer l'image 9 dans le projet Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span> en comparant plusieurs \u00e9l\u00e9ments avec le 8 : la construction qui y appara\u00eet, c'est-\u00e0-dire la palapa ouverte de l'h\u00f4tel de ville. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>Les trois personnes de la photo apparaissent \u00e9galement sur l'image 8, assises aux pupitres. La personne au centre de la photo, portant une casquette, appara\u00eet sans veste sur l'image 8. En raison du mat\u00e9riel utilis\u00e9 et en croisant les informations avec certaines dates de ce type d'atelier, je suis enclin \u00e0 penser qu'il s'agit de celui qui s'est d\u00e9roul\u00e9 en avril et mai 1989 (Fraser et Nieves, 1992). Ceci est corrobor\u00e9 par le fait que sur les deux photographies, accroch\u00e9 au mur, il y a un meuble en bois avec un filtre de carri\u00e8re, une technologie pour la consommation d'eau propre qui a \u00e9t\u00e9 promue \u00e0 Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span> par le biais de documents vid\u00e9o, dont le premier a \u00e9t\u00e9 produit en 1989.<a class=\"anota\" id=\"anota6\" data-footnote=\"6\">6<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Les images 10 et 11 montrent l'installation d'un syst\u00e8me de sonorisation dans la colonia 18 de Marzo, dans la municipalit\u00e9 de Rosamorada, Nayarit. Le projet \u00e9tait connu sous le nom de El Bejuco. Il s'agit d'une mini-s\u00e9quence, dans laquelle un m\u00e2t avec un syst\u00e8me de sonorisation est install\u00e9 sur le toit du commissariat de police d'ejidal. \u00c0 Proderith, les projets les plus syst\u00e9matis\u00e9s et pour lesquels on dispose de plus d'informations sont ceux de Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span> et Oriente de Yucat\u00e1n, pour les autres, il y a tr\u00e8s peu d'informations r\u00e9cup\u00e9rables. La seule information dont je dispose pour situer l'\u00e9poque de ces photos est l'affiche qui appara\u00eet sur un stand, dans l'image 11, et qui montre qu'Ernesto Zedillo \u00e9tait candidat \u00e0 la pr\u00e9sidence. C'est pourquoi la s\u00e9quence photographique peut \u00eatre plac\u00e9e en 1994. La camionnette rouge avec un stand sur l'image 10 \u00e9tait utilis\u00e9e pour le travail de terrain dans les projets de Proderith et porte le premier logo de Proderith. <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et le <span class=\"small-caps\">sarh<\/span>.<a class=\"anota\" id=\"anota7\" data-footnote=\"7\">7<\/a><\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image011-2.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"1463x1038\" data-index=\"0\" data-caption=\"Im\u00e1genes 10 y 11. El Bejuco, Nayarit.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image011-2.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Images 10 et 11 : El Bejuco, Nayarit.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Je n'ai pas pu identifier les lieux o\u00f9 les images suivantes ont \u00e9t\u00e9 prises. Elles montrent l'\u00e9volution de l'\u00e9quipement utilis\u00e9 pour transmettre la vid\u00e9o. Les images 12, 13 et 17 montrent les bo\u00eetes qui \u00e9taient \u00e0 l'origine con\u00e7ues pour transporter un t\u00e9l\u00e9viseur, un magn\u00e9toscope, une centrale \u00e9lectrique et les c\u00e2bles n\u00e9cessaires. Ces bo\u00eetes, qui pesaient entre 60 et 70 kilos, \u00e9taient connues sous le nom de \"modules Beta\" ; lors d'un entretien avec un technicien des communications, celui-ci s'est exprim\u00e9 comme suit : \"Alors il devait sortir toutes ses bo\u00eetes, une cajota comme un magicien, il sortait sa vid\u00e9o, son interrupteur, ses c\u00e2bles, sa cassette, ou m\u00eame des piles, il sortait de ses bo\u00eetes\" (entretien avec Amado Bobadilla, intervention de Jos\u00e9 Luis Mel\u00e9ndez, technicien en communication au niveau central, Tizim\u00edn, 17 avril 1996). Dans ce qui suit, je ferai quelques commentaires sur chaque image.<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 12 est de format carr\u00e9, contrairement aux autres qui sont de format carte postale. D'apr\u00e8s ce qui pr\u00e9c\u00e8de, elle a d\u00fb \u00eatre prise dans les ann\u00e9es 1980. Adoss\u00e9 \u00e0 un poteau, presque \u00e0 l'avant de la r\u00e9union et \u00e0 la hauteur de la jeune fille qui manipule le module d'application, se trouve un technicien en communication de l'Agence europ\u00e9enne pour la s\u00e9curit\u00e9 et la sant\u00e9 au travail (ESA). <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> niveau central, L\u00e1zaro Cano. J'ai eu la chance de le contacter, de lui envoyer la photo et de lui demander de me dire ce qu'elle lui \u00e9voquait. En plus de d\u00e9terminer le lieu et l'ann\u00e9e exacts, L\u00e1zaro s'est av\u00e9r\u00e9 \u00eatre une tr\u00e8s bonne m\u00e9moire, puisque sa r\u00e9ponse a \u00e9t\u00e9 la suivante :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"verse\">Il s'agit d'une session d'application dans un ejido situ\u00e9 dans la zone d'expansion imm\u00e9diate du projet Tanto\u00e1n-Santa Clara,<a class=\"anota\" id=\"anota8\" data-footnote=\"8\">8<\/a> dans l'ejido Magdaleno Aguilar, nous sommes en 1984. La s\u00e9ance est anim\u00e9e par une jeune fille recrut\u00e9e par le projet. <span class=\"small-caps\">fao<\/span> et l'Uni\u00f3n de Ejidos Camino a la Liberaci\u00f3n del Campesino. J'esp\u00e8re que ces informations vous seront utiles [...] D\u00e9but des activit\u00e9s de l'unit\u00e9 de communication r\u00e9gionale \u00e9galement. La jeune femme faisait partie de l'unit\u00e9 de communication locale de l'ejido de Magdaleno Aguilar. Comme le village n'avait pas d'\u00e9lectricit\u00e9, le module fonctionnait avec une centrale \u00e9lectrique, qui devait \u00eatre plac\u00e9e \u00e0 25 ou 30 m\u00e8tres du site pour que le bruit n'interf\u00e8re pas avec la vid\u00e9o [...] Cette photo marque le passage du noir et blanc \u00e0 la couleur en termes d'applications ; un autre changement est que la centrale \u00e9lectrique n'est plus utilis\u00e9e et que le module d'application est aliment\u00e9 par une batterie de 12 volts [...]. <span class=\"small-caps\">vcd<\/span> qui, au moyen d'un convertisseur de puissance, est transform\u00e9e en <span class=\"small-caps\">ca<\/span> 110 V ; ainsi, le poids du module est r\u00e9duit de 50-60 kilos \u00e0 environ 25-30 kilos (L\u00e1zaro Cano, communication personnelle, 20 juin 2024).<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image013-1.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"1011x1000\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 12. Ejido Magdaleno Aguilar, municipio de Bustamante, Tamaulipas\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image013-1.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Ejido Magdaleno Aguilar, municipalit\u00e9 de Bustamante, Tamaulipas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Il \u00e9tait tr\u00e8s fr\u00e9quent, lors des sessions de candidature, que les enfants viennent regarder le \"cinito\" ou le \"tele\". A plusieurs reprises au cours du travail de terrain, les enfants se sont assis au premier rang (voir photo 13). On retrouve ici l'utilisation de la batterie pour l'\u00e9nergie qui alimente le mat\u00e9riel et la taille de la bo\u00eete.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"1022x617\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 13. Lugar desconocido\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 13 : Lieu inconnu<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>L'image 14 a \u00e9t\u00e9 prise \u00e0 l'int\u00e9rieur d'une maison ou d'un bureau. Elle ne montre pas les modules d'application, mais un magn\u00e9toscope, une t\u00e9l\u00e9vision et, en dessous, un amplificateur de son connect\u00e9 \u00e0 un autre appareil, derri\u00e8re le sujet de cette image. \u00c0 c\u00f4t\u00e9 de cet appareil se trouve un tourne-disque. Il pourrait s'agir d'une unit\u00e9 de communication locale, mais il n'y a pas d'autres informations.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image017-1.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"1033x341\" data-index=\"0\" data-caption=\"Im\u00e1genes 14 y 15. Lugar desconocido.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image017-1.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Images 14 et 15.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Sur l'image 15, j'ai tendance \u00e0 penser qu'il s'agit d'un cours de formation pour les commissions de communication, en raison de la salle ferm\u00e9e et des diff\u00e9rents mat\u00e9riels pos\u00e9s sur les tables. Selon un technicien en communication, Jos\u00e9 Luis Mel\u00e9ndez, ces modules s'appelaient \"2000\" et ont commenc\u00e9 \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9s en 1990 (entretien avec Amado Bobadilla, intervention de Jos\u00e9 Luis Mel\u00e9ndez, technicien en communication au niveau central, Tizim\u00edn, 17 avril 1996).<\/p>\n\n\n\n<p>En raison de la prise de vue en gros plan de cette image, il n'y a pas beaucoup d'informations qui pourraient nous aider \u00e0 la situer en termes de temps et de lieu. Le ph\u00e9notype des deux personnages principaux, un homme et une femme, qui apparaissent le visage tourn\u00e9 de trois quarts, pourrait sugg\u00e9rer qu'ils sont mayas, ce qui placerait la photographie dans le groupe de l'Oriente du Yucat\u00e1n, bien qu'il puisse \u00e9galement s'agir d'une sp\u00e9culation.<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 16 a \u00e9t\u00e9 prise lors d'une session d'application. Elle a probablement \u00e9t\u00e9 prise dans la premi\u00e8re moiti\u00e9 des ann\u00e9es 1980, par le module Beta qui appara\u00eet, si l'on tient compte des informations fournies par L\u00e1zaro Cano sur le changement et l'all\u00e8gement des modules d'application.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image019-1.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"857x588\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 16. Lugar desconocido.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image019-1.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 16 : lieu inconnu.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>On peut en d\u00e9duire que l'image 17 a \u00e9t\u00e9 prise entre 1990 et 1994 par l'\u00e9quipe qui y figure et qu'il s'agit d'une session d'application. La date de 1994 s'explique par le fait que la deuxi\u00e8me phase de Proderith s'est achev\u00e9e cette ann\u00e9e-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image021.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"866x594\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 17. Lugar desconocido, clasificada como \u201ctrabajo de campo\u201d.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image021.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Lieu inconnu, class\u00e9 comme \"travail de terrain\".<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<p>Les modules dits Beta ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s jusqu'en 1990 (avec les modifications incorpor\u00e9es en 1984, comme nous l'avons vu), date \u00e0 laquelle ont \u00e9t\u00e9 construits les modules 2000, qui \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 plus l\u00e9gers et utilisaient un magn\u00e9toscope 8, ce qui les rendait plus transportables car ils pesaient 30 kilos. Gr\u00e2ce \u00e0 ces informations, nous pouvons d\u00e9duire que les images 12 et 16 correspondent aux ann\u00e9es 1980, tandis que les images 13 et 17 correspondent aux ann\u00e9es 1990.<\/p>\n\n\n\n<p>L'image 18 montre l'un des outils de communication utilis\u00e9s lors des r\u00e9unions entre les techniciens et les agriculteurs ou lors des sessions d'application : le flipchart. D'apr\u00e8s le contenu de la page manuscrite plac\u00e9e sur le tableau, il s'agit d'une r\u00e9union au cours de laquelle les projets communautaires sont pass\u00e9s en revue et, d'apr\u00e8s l'information qui y figure (\"L'\u00e9lectrification est r\u00e9alis\u00e9e en 1992\"), il est possible de savoir que l'image a \u00e9t\u00e9 prise entre 1992 et 1994, lorsque la deuxi\u00e8me phase de Proderith s'est achev\u00e9e. Sur cette photo, sous la page manuscrite qui semble \u00eatre lue par un paysan, on peut voir une carte. Le contour que l'on distingue \u00e0 peine ressemble \u00e0 la figure de la zone d\u00e9limit\u00e9e par le projet Oriente de Yucat\u00e1n, mais il n'y a pas de corroboration de ce fait. Sur la photo, le dos tourn\u00e9, un chauve en chemise bleue semble \u00eatre un fonctionnaire ou un technicien, ce qui n'est que pure sp\u00e9culation.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image023.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"868x596\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 18. Lugar desconocido, clasificada como \u201ctrabajo de campo\u201d.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image023.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Lieu inconnu, class\u00e9 comme \"travail de terrain\".<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les photographies class\u00e9es \"s\u00e9quence de Tamu\u00edn\" : une reconstitution des faits<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Un autre groupe d'images que j'ai pu identifier en fonction d'un lieu sp\u00e9cifique et de l'ann\u00e9e o\u00f9 elles ont \u00e9t\u00e9 prises pr\u00e9sente une caract\u00e9ristique particuli\u00e8re : il s'agit plut\u00f4t d'une s\u00e9quence enregistr\u00e9e dans le cadre de l'enqu\u00eate sur les droits de l'homme. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span> dans le projet Pujal Coy <span class=\"small-caps\">ii<\/span>. En y regardant de plus pr\u00e8s, je me suis rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'une seule s\u00e9quence, mais de deux. Ce qui r\u00e9unissait ces deux s\u00e9quences \u00e9tait, entre autres \u00e9l\u00e9ments, une photographie que j'ai trouv\u00e9e dans mes propres archives num\u00e9riques, plus ou moins par hasard.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une photographie hors s\u00e9quence<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Une photographie n'est pas incluse dans le corpus r\u00e9cup\u00e9r\u00e9, car elle n'appartenait pas au mat\u00e9riel trouv\u00e9 dans la bo\u00eete, mais m'est parvenue, d\u00e9j\u00e0 num\u00e9ris\u00e9e, \u00e0 la suite d'autres circonstances.<a class=\"anota\" id=\"anota9\" data-footnote=\"9\">9<\/a> C'est l'image classique du groupe de formation et des stagiaires dans un atelier au sein de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span> avec un sujet non sp\u00e9cifi\u00e9. Je n'ai trouv\u00e9 aucune r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 cet atelier particulier dans les documents examin\u00e9s et lorsque j'ai contact\u00e9 et interrog\u00e9 sur cette photo deux personnes qui y ont particip\u00e9 et qui y figurent, elles ne se souviennent ni du sujet ni de la date exacte,<a class=\"anota\" id=\"anota10\" data-footnote=\"10\">10<\/a> seulement l'ann\u00e9e : 1992. Neuf personnes apparaissent \u00e9galement dans une ou deux des s\u00e9quences photographiques examin\u00e9es ci-dessous, ce qui indique que les trois \u00e9v\u00e9nements se sont produits au cours de la m\u00eame p\u00e9riode, c'est-\u00e0-dire au cours de journ\u00e9es contigu\u00ebs, bien qu'il ne soit pas possible de reconstituer l'ordre s\u00e9quentiel ou temporel \u00e0 partir des photographies ou des informations obtenues. Un \u00e9l\u00e9ment d'information, fourni par les connaissances contextuelles, est que certaines des personnes figurant sur les images appartenaient \u00e0 l'\u00e9quipe de la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> Le fait que certains d'entre eux aient eu des responsabilit\u00e9s de gestion les a emp\u00each\u00e9s d'\u00eatre sur le terrain pendant de longues p\u00e9riodes.<\/p>\n\n\n\n<p>De gauche \u00e0 droite, debout : Luis Mas\u00edas (consultant <span class=\"small-caps\">fao<\/span>), Alberto Troilo (consultant <span class=\"small-caps\">fao<\/span>), deux personnes non identifi\u00e9es, Marieliana Montaner (consultante <span class=\"small-caps\">fao-imta<\/span>), deux personnes non identifi\u00e9es, Rosy (avec un enfant dans les bras), Mar\u00eda de Jes\u00fas (derri\u00e8re), un technicien en communication de l'ejido Venustiano Carranza (voir image 19), Jorge Mart\u00ednez (coordinateur de la communication de l'ejido Venustiano Carranza) et un membre du personnel de l'ejido Venustiano Carranza (voir image 19). <span class=\"small-caps\">imta<\/span>Andr\u00e9s de l'ejido Nueva Uni\u00f3n, Omar Fonseca (anthropologue de l'Institut de recherche en sciences sociales de l'Union europ\u00e9enne). <span class=\"small-caps\">imta<\/span>) ; en bas : personne non identifi\u00e9e, A\u00edda Albert (expert national<span class=\"small-caps\"> fao<\/span>) ; derri\u00e8re elle, Santiago Funes (coordinateur des projets <span class=\"small-caps\">fao<\/span>), Luz Elena Vargas (secr\u00e9taire technique \u00e0 la Commission europ\u00e9enne), Luz Elena Vargas (secr\u00e9taire technique \u00e0 la Commission europ\u00e9enne). <span class=\"small-caps\">imta<\/span>) ; derri\u00e8re elle, Marta Abundis (technicienne en communication pour la Commission europ\u00e9enne). <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>), \u00c1ngeles Navarro (boursi\u00e8re) <span class=\"small-caps\">fao<\/span>) et Don Ricardo (chauffeur).<a class=\"anota\" id=\"anota11\" data-footnote=\"11\">11<\/a> Le grand absent, mais aussi le pr\u00e9sent, le photographe (d'ailleurs inconnu).<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image025.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"1054x723\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 19. Curso de capacitaci\u00f3n en la UCRT (1992).\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image025.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Stage de formation \u00e0 l'UCRT (1992).<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La formation de deux s\u00e9quences<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">J'ai identifi\u00e9 29 photographies qui pr\u00e9sentaient plusieurs affinit\u00e9s. Tout d'abord, en raison du support mat\u00e9riel ; ensuite, en raison du contenu : les personnes qui y apparaissent \u00e0 plusieurs reprises ; et parce que certaines des photographies en couleur ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 prises dans les m\u00eames lieux et avec les m\u00eames personnes que celles en noir et blanc, et dans certains cas, il y a eu des prises de vue contre le champ. Cependant, en y regardant de plus pr\u00e8s, j'ai appris que ce groupe d'images pouvait \u00eatre divis\u00e9 en deux s\u00e9quences : l'une se rapportant au village d'Aurelio Manrique (\u00e0 une heure de route de Tamu\u00edn) et l'autre au village de La Ceiba (\u00e0 25 minutes de route de Tamu\u00edn). Il est impossible de savoir, avec les informations contenues dans les deux s\u00e9quences, laquelle s'est produite en premier et laquelle plus tard : elles se sont produites \u00e0 des jours diff\u00e9rents, en raison des v\u00eatements des m\u00eames personnes qui apparaissent dans l'une ou l'autre ; les deux s\u00e9quences datent de 1992.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La premi\u00e8re s\u00e9quence : Nouveau centre de population Ejidal Aurelio Manrique<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Cette s\u00e9quence comporte 22 images qui ont \u00e9t\u00e9 prises par deux photographes diff\u00e9rents. Cela se voit au support photographique : deux cam\u00e9ras utilis\u00e9es simultan\u00e9ment dans le m\u00eame acte, l'une avec une pellicule noir et blanc (douze images) et l'autre avec une pellicule couleur (dix images). Dans les images de cette s\u00e9quence, une seule personne appara\u00eet avec un appareil photo ; dans la 24e, en couleur, on peut voir Luis Mas\u00edas, qui est donc le seul auteur dont nous ayons la certitude ; il a enregistr\u00e9 les photographies en noir et blanc et appara\u00eet en train d'en prendre une. Nous ne connaissons pas l'identit\u00e9 de l'autre photographe. Une petite remarque \u00e0 ce sujet : lorsque j'ai vu et montr\u00e9 les photographies en couleur pour la premi\u00e8re fois, quelqu'un (je ne me souviens plus qui) de l'\u00e9quipe de la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> m'a dit que le photographe \u00e9tait Omar Fonseca, ce qui peut \u00eatre justifi\u00e9 par l'examen de l'image 19, hors s\u00e9quence, dans laquelle il a un appareil photo accroch\u00e9 \u00e0 son cou ; cependant, dans l'image 20, il n'a pas l'appareil photo avec lui. En outre, Fonseca lui-m\u00eame affirme ne pas les avoir prises (communication personnelle, 24 juin 2024). Qui \u00e9tait donc l'autre photographe de cette s\u00e9quence ?<a class=\"anota\" id=\"anota12\" data-footnote=\"12\">12<\/a> Les images de la s\u00e9quence ne r\u00e9v\u00e8lent pas \u00e0 elles seules l'identit\u00e9 du second photographe. Je vais maintenant pr\u00e9senter deux r\u00e9cits de la m\u00eame s\u00e9quence : la reconstitution photographique et la reconstitution \u00e9crite.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La voix des images<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Avec les mises en garde susmentionn\u00e9es, je pr\u00e9sente la s\u00e9quence compl\u00e8te, dans un ordre hypoth\u00e9tique, en laissant les images raconter leur propre histoire.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image027.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"940x645\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 20. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image027.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image029.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"710x1092\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 21. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image029.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image031.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"985x664\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 22. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image031.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image033.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"864x597\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 23. Autor: desconocido.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image033.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image035.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"866x594\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 24. Autor: desconocido.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image035.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image037.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"988x678\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 25. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image037.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image039.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"984x670\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 26. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image039.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image041.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"704x972\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 27. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image041.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image043.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"621x1134\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 28. Autor: desconocido.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image043.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image045.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"854x586\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 29. Autor: desconocido.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image045.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image047.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"833x572\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 30. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image047.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 20 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 21 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 22 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 23 - Auteur : inconnu.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 24 - Auteur : inconnu.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 25 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 26 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 27 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 28 - Auteur : inconnu.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 29 - Auteur : inconnu.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 30 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une reconstruction imagin\u00e9e<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">L'histoire racont\u00e9e par les photographies est tr\u00e8s simple : l'arriv\u00e9e au Nuevo Centro de Poblaci\u00f3n Ejidal Aurelio Manrique, en 1992, o\u00f9 devait \u00eatre inaugur\u00e9e l'unit\u00e9 locale mise en place par la Commission europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>. L'unit\u00e9 \u00e9tait \u00e9quip\u00e9e d'un mat\u00e9riel d'application et d'une sonorisation locale. Un certain nombre de personnes arrivent dans un chariot, dont le coordinateur de la communication de la Commission europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">imta<\/span>Jorge Martinez ; le <span class=\"small-caps\">fao<\/span>Santiago Funes ; un cadre de la Commission nationale de l'eau (<span class=\"small-caps\">cna<\/span>), Fernando Rueda Lujano, portant une casquette ; derri\u00e8re eux, une personne dont l'identit\u00e9 n'est pas discernable (image 20). Il y a une conversation pr\u00e9liminaire (images 21 et 22) de l'officier de la police judiciaire. <span class=\"small-caps\">fao<\/span> avec le directeur de l'Uni\u00f3n de Ejidos Camino a la Liberaci\u00f3n del Campesino, Gabriel Anaya Fern\u00e1ndez, avec qui ils avaient travaill\u00e9 pour promouvoir Proderith dans le cadre du projet Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span> et qui est assis \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l'ing\u00e9nieur Rueda (image 22). L'image 23 montre Mart\u00ednez, Manuel Calvelo, Marta Abundis, Funes, Rueda et des habitants de la r\u00e9gion. \u00c0 l'arri\u00e8re-plan, Luis Mas\u00edas se tient debout avec son appareil photo.<\/p>\n\n\n\n<p>La c\u00e9r\u00e9monie d'inauguration commence ensuite, au cours de laquelle Jos\u00e9 Santiago, de l'unit\u00e9 de communication locale de Santa Marta (l'ejido de Santa Marta), prend la parole. <em>la Palapa culturelle<\/em>), et \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, V\u00edctor Olgu\u00edn, de la commission de communication Aurelio Manrique. Parmi les personnes pr\u00e9sentes, on compte des habitants du village, des membres du personnel de la <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et le <span class=\"small-caps\">fao<\/span>les membres de la <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span> et du comit\u00e9 de l'unit\u00e9 inaugur\u00e9e, comme Mar\u00eda del Carmen Fern\u00e1ndez, qui \u00e0 la fin de l'\u00e9v\u00e9nement appara\u00eet, avec d'autres jeunes femmes et Jos\u00e9 Santiago, devant l'unit\u00e9 (image 28).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le discours de Jos\u00e9 Santiago, le leader de l'Union des Ejidos et l'officier de l'Union des Ejidos se sont exprim\u00e9s en faveur de l'adoption d'une loi sur les droits de l'homme. <span class=\"small-caps\">fao<\/span>Funes, qui se l\u00e8vent et viennent \u00e0 l'avant. Ce dernier prononce quelques mots \u00e0 l'int\u00e9rieur de l'unit\u00e9, en compagnie de Marieliana Montaner et en pr\u00e9sence, surtout, de femmes et d'enfants qui tournent le dos aux fen\u00eatres de l'unit\u00e9 (image 27). Sur l'image 25, on peut voir deux personnages non identifi\u00e9s de l'image 19, qui appartiennent probablement \u00e0 l'unit\u00e9. <span class=\"small-caps\">fao<\/span> et, pr\u00e8s de la porte de l'unit\u00e9, Luz Elena Vargas. En 26, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de Santiago Funes, se trouve Marieliana Montaner. Toutes ces personnes apparaissent ensemble sur l'image 19, ce qui donne \u00e0 penser que les s\u00e9quences de Tamu\u00edn et cette photo tr\u00e8s recherch\u00e9e ont \u00e9t\u00e9 prises en m\u00eame temps. L'\u00e9v\u00e9nement se termine par le rassemblement des participants \u00e0 l'ext\u00e9rieur (image 28).<a class=\"anota\" id=\"anota13\" data-footnote=\"13\">13<\/a> et, plus tard, un repas dans une palapa, auquel assistent les gens du village. D'ailleurs, le mat\u00e9riel de production audiovisuelle appara\u00eet sur certaines photos : sur la photo 29, on voit au premier plan une personne avec un micro, et sur la photo 30, dans la marge gauche et recadr\u00e9e (en sang), on aper\u00e7oit un tr\u00e9pied et une cam\u00e9ra vid\u00e9o.<a class=\"anota\" id=\"anota14\" data-footnote=\"14\">14<\/a> Sur cette m\u00eame photo, \u00e0 l'extr\u00eame gauche de la table, se trouve Epitacio Mart\u00ednez, pr\u00e9sident de l'unit\u00e9 de communication locale de Santa Marta. Alors, cette histoire peut-elle \u00eatre racont\u00e9e aussi simplement ? S'agit-il d'un \u00e9v\u00e9nement sans importance ? Dans un contexte plus large, o\u00f9 les photographies sont des t\u00e9moins dot\u00e9s d'une voix propre, elles agissent dans plusieurs dimensions : elles suscitent le souvenir, remuent la m\u00e9moire, recr\u00e9ent des exp\u00e9riences et, dans ce cas, aident \u00e9galement \u00e0 identifier les pi\u00e8ces d'un puzzle dont il y aurait beaucoup plus \u00e0 raconter.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Deuxi\u00e8me s\u00e9quence : Nouveau centre de population Ejidal La Ceiba<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Cette deuxi\u00e8me s\u00e9quence est compos\u00e9e de dix photographies, dont huit en noir et blanc et deux en couleur. D'apr\u00e8s les informations dont nous disposons, nous savons que l'auteur des photographies en noir et blanc est Luis Mas\u00edas. Le lieu est le Nuevo Centro de Poblaci\u00f3n Ejidal La Ceiba, \u00e0 proximit\u00e9 de l'a\u00e9roport de La Ceiba. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>. Je ne sais pas si cette s\u00e9quence a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 ou suivi la pr\u00e9c\u00e9dente, et les images ne nous le disent pas, mais elles indiquent d'autres choses.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La voix des images<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">La s\u00e9quence reconstruite est pr\u00e9sent\u00e9e ci-dessous \u00e0 travers les images.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"image-slider\">\n                <div class=\"frame\">\n                    <div class=\"picture\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageGallery\">\n                        <figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image049.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"695x1255\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 31. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image049.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image051.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"949x1061\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 32. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image051.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image053.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"987x677\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 33. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image053.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure><figure itemprop=\"associatedMedia\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\" class=\"slider-element\">\n                              <a href=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image055.jpg\" itemprop=\"contentUrl\" data-size=\"710x974\" data-index=\"0\" data-caption=\"Imagen 34. Autor: Luis Mas\u00edas.\" >\n                                <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image055.jpg\" itemprop=\"thumbnail\">\n                                <i class=\"fa fa-expand expand\" aria-hidden=\"true\"><\/i>\n                            <\/a>\n                            <\/figure>                    <\/div>    \n                <\/div>\n                    <div class=\"caption\">Image 31 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 32 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 33 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div><div class=\"caption\">Image 34 - Auteur : Luis Mas\u00edas.<\/div><div class=\"image-analysis\"><\/div>                <div class=\"bullets\"><\/div>\n            <\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une reconstruction imagin\u00e9e<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">La visite \u00e0 La Ceiba peut avoir fait partie d'une tourn\u00e9e visant \u00e0 montrer aux fonctionnaires en visite les lieux o\u00f9 se d\u00e9roulaient les activit\u00e9s de communication. Les photos montrent comment un toit est install\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d'une maison, comment le repr\u00e9sentant de la Commission de l'Union europ\u00e9enne (CEI) a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9 \u00e0 se rendre \u00e0 La Ceiba pour y rencontrer les repr\u00e9sentants de la Commission. <span class=\"small-caps\">fao<\/span> et ensuite, \u00e0 l'int\u00e9rieur de la tente, il y a une r\u00e9union avec la population et une table \u00e0 l'avant avec les fonctionnaires. L'image 34 montre un personnage avec des ciseaux et Funes tenant un ruban avec une fleur ; il semblerait qu'ils soient en train de couper un ruban d'inauguration : si cette hypoth\u00e8se est correcte, il s'agirait de l'inauguration de l'Unit\u00e9 Locale de Communication ou du Comit\u00e9 de Communication de La Ceiba. Les unit\u00e9s locales disposaient d'\u00e9quipements pour la reproduction de mat\u00e9riel et non pour la production. Dans l'image 32, parmi les personnes, il y a une personne qui n'\u00e9tait pas apparue auparavant (d'o\u00f9 mon hypoth\u00e8se, fausse \u00e0 l'\u00e9vidence, qu'il s'agit de la photographe de la s\u00e9quence pr\u00e9c\u00e9dente, en couleur) : je veux parler de Mar\u00eda In\u00e9s Roqu\u00e9, qui appara\u00eet en jupe longue, entre Marta Abundis et Marieliana Montaner, toutes les trois dos \u00e0 l'appareil. Elle est \u00e9galement \u00e0 l'avant de l'image 31, dos \u00e0 la cam\u00e9ra. Comme les personnes de la <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et le <span class=\"small-caps\">fao<\/span> apparaissent avec des v\u00eatements diff\u00e9rents de ceux de la s\u00e9quence pr\u00e9c\u00e9dente, j'en d\u00e9duis que cette visite a eu lieu avant ou apr\u00e8s celle-ci. Sur l'image 34, on peut voir un tr\u00e9pied et une cam\u00e9ra vid\u00e9o ; et sur l'image 33, derri\u00e8re Funes, le technicien de l'institut de recherche sur les maladies infectieuses. <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span> (voir image 7), la t\u00eate baiss\u00e9e, peut-\u00eatre en train de faire une vid\u00e9o, et, dans la marge droite, une partie du m\u00eame microphone qui appara\u00eet sur l'image 29. Ce qui est certain, c'est que les deux s\u00e9quences montrent la visite de fonctionnaires \u00e0 des populations appartenant au projet Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span> et l'accueil chaleureux des habitants des deux villages. Dans les histoires locales, ces photographies pourraient avoir plus de sens : un \u00e9v\u00e9nement pour les habitants d'Aurelio Manrique et de La Ceiba, la visite d'officiels et l'inauguration d'unit\u00e9s de communication locales (si nous acceptons l'hypoth\u00e8se que j'ai donn\u00e9e plus haut). Cependant, la question de l'auteur des photographies en couleur reste pos\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La m\u00e9thode<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Lorsque nous travaillons avec des images, toute une s\u00e9rie de possibilit\u00e9s et de mani\u00e8res de classer, d'analyser et d'interpr\u00e9ter s'ouvrent \u00e0 nous. J'ai montr\u00e9 ici une m\u00e9thode particuli\u00e8re (sans pr\u00e9tention th\u00e9orique) qui peut aider \u00e0 la classification et \u00e0 l'interpr\u00e9tation des images. Un aspect dont il faut tenir compte lorsque l'on dispose d'un corpus d'images est qu'il ne suffit pas de lire chaque photographie isol\u00e9ment, mais qu'il faut essayer de trouver des s\u00e9quences. J'en ai essay\u00e9 quelques-unes : s\u00e9quences par lieux, par type de technologie audiovisuelle, par personnages et actions. Deux facteurs ont facilit\u00e9 l'identification des lieux et des dates : la m\u00e9moire et l'exp\u00e9rience personnelle d'avoir particip\u00e9 \u00e0 Proderith et d'avoir v\u00e9cu avec de nombreuses personnes qui apparaissent sur les photographies, ainsi que l'avantage d'avoir pu contacter certaines d'entre elles. Il y a un autre facteur, qui n'est pas exclusif au cas que je pr\u00e9sente : la confrontation des sources. La consultation de vid\u00e9os et de documents produits sur les lieux et aux dates indiqu\u00e9es a \u00e9t\u00e9 substantielle afin d'obtenir des \u00e9l\u00e9ments qui ajoutent \u00e0 la description de ces mat\u00e9riaux.<\/p>\n\n\n\n<p>En bref, quelle est la m\u00e9thode que j'ai suivie ? On peut dire que cette soupe au gazpacho (Raymundo Mier <em>dixit<\/em>) a impliqu\u00e9 : a) une observation minutieuse de chaque photographie et de l'ensemble ; b) l'identification des personnes par leur nom, en utilisant mon exp\u00e9rience personnelle et ma m\u00e9moire, puisque j'ai travaill\u00e9 avec plusieurs d'entre elles et que mon premier travail de terrain, en 1990, s'est d\u00e9roul\u00e9 dans la m\u00eame zone ; c) l'identification des lieux, tant par la m\u00e9moire que par les signes qui apparaissent sur les photographies ; d) la comparaison des sources : examen des vid\u00e9os produites au cours de ces m\u00eames ann\u00e9es en rapport avec le projet Pujal Coy ; e) l'identification des personnes et de leur nom, en utilisant mon exp\u00e9rience personnelle et ma m\u00e9moire, puisque j'ai travaill\u00e9 avec plusieurs d'entre elles et que mon premier travail de terrain, en 1990, s'est d\u00e9roul\u00e9 dans la m\u00eame zone ; f) l'identification des lieux, tant par la m\u00e9moire que par les signes qui apparaissent sur les photographies ; g) la comparaison des sources : examen des vid\u00e9os produites au cours de ces m\u00eames ann\u00e9es en rapport avec le projet Pujal Coy ; h) la comparaison des sources : examen des vid\u00e9os produites au cours de ces m\u00eames ann\u00e9es en rapport avec le projet Pujal Coy ; i) la comparaison des sources : examen des vid\u00e9os produites au cours de ces m\u00eames ann\u00e9es en rapport avec le projet Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span>que l'on peut trouver dans la vid\u00e9oth\u00e8que de l'Institut de l'audiovisuel de l'Union europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et qui sont disponibles sur Internet ;<a class=\"anota\" id=\"anota15\" data-footnote=\"15\">15<\/a> e) l'ordonnancement de la s\u00e9quence photographique et la s\u00e9paration des mat\u00e9riaux ; f) l'entra\u00eenement de l'\u0153il \u00e0 l'identification des s\u00e9quences (relev\u00e9s photographiques) ; g) la consultation de sources secondaires, documentaires et vid\u00e9ographiques ; h) la consultation directe de certaines personnes ayant particip\u00e9 aux projets de r\u00e9f\u00e9rence ou apparaissant sur les images ; i) la reconstruction des \u00e9v\u00e9nements captur\u00e9s dans les s\u00e9quences photographiques, c'est-\u00e0-dire l'observation des photos comme des r\u00e9cits et la recherche, dans les donn\u00e9es qui leur sont ext\u00e9rieures, d'une coh\u00e9rence pour cr\u00e9er une s\u00e9quence possible - ou imagin\u00e9e - d'\u00e9v\u00e9nements. Je ne peux pas omettre la recherche de la r\u00e9cup\u00e9ration d'une m\u00e9moire dispers\u00e9e, dans laquelle il y a des lieux, des \u00e9v\u00e9nements et des personnes qui agissent, de temps en temps, comme des ressorts de m\u00e9moire, comme cette charni\u00e8re grin\u00e7ante qui vous rappelle qu'elle a besoin d'\u00eatre huil\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Colophon<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Les noms que j'ai cit\u00e9s tout au long de cet article ne feront peut-\u00eatre pas l'unanimit\u00e9 parmi les lecteurs. Cependant, dans un processus de m\u00e9moire collective et de r\u00e9cup\u00e9ration d'actions dans le cadre de l'initiative de l <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> Dans le projet Proderith, il est important de reconna\u00eetre les personnes qui apparaissent dans les groupes d'images et de leur donner une pr\u00e9sence, en tant que partie d'une exp\u00e9rience collective de communication rurale et d'int\u00e9grer une \u00e9quipe dans un effort qui se poursuit depuis des d\u00e9cennies. L'exercice que je propose dans cet article peut \u00eatre une m\u00e9thode viable pour l'interpr\u00e9tation de photographies provenant de diverses archives et l'objectif a \u00e9t\u00e9 de montrer comment certaines pi\u00e8ces du grand puzzle d'une m\u00e9moire collective peuvent \u00eatre assembl\u00e9es, toujours \u00e0 travers les images, les s\u00e9quences narratives et les connaissances et l'imagination de l'observateur lui-m\u00eame. Sans oublier la nostalgie. Sans elle, cet article n'aurait sans doute pas \u00e9t\u00e9 \u00e9crit.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Remerciements<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"abstract\">Nous remercions tous les coll\u00e8gues qui ont particip\u00e9 \u00e0 l'enqu\u00eate. <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> du niveau central (et par ignorance, parce qu'ils datent de diff\u00e9rentes p\u00e9riodes et que je ne connais pas beaucoup d'entre eux, j'omettrai probablement certains noms) : Jorge Mart\u00ednez Ruiz, Santiago Everest Funes (\u2020), Manuel Calvelo, Alejandro Aura (\u2020), Luis Mas\u00edas, Jos\u00e9 Luis Mart\u00ednez Ruiz, Marieliana Montaner, Jos\u00e9 Luis Mel\u00e9ndez Vega (\u2020), Mar\u00eda In\u00e9s Roqu\u00e9, Sergio Sanjin\u00e9s, Edgar Valenzuela, Rafael Baraona (\u2020), Pablo Ildefonso Ch\u00e1vez Hern\u00e1ndez, Humberto Luna, Mercedes Escamilla Alcocer, L\u00e1zaro Cano Bravo, Francisco Carrillo Ram\u00edrez (\u2020), Omar Fonseca Moreno, Roberto Men\u00e9ndez Frione, Georgina Avil\u00e9s, Claudia Espinosa Garc\u00eda, Fernando Leyva Calvillo, Alberto Troilo, Arnoldo \"el Gaucho\" Korenfeld (\u2020), Hermenegildo Alejandro Cisneros (\u2020), Luz Elena Vargas Su\u00e1rez, Carlos Pe\u00f1a Montiel, Elizabeth Pe\u00f1a Montiel, Arturo Nava Ayala, Arturo Brizuela Mundo, A\u00edda Albert, Esther Padilla Calder\u00f3n, Bernardo \u00c1vila, Guillermo Hern\u00e1ndez, Marco Antonio S\u00e1nchez Izquierdo, Emilio Cant\u00f3n, Marisa L\u00f3pez Santib\u00e1\u00f1ez, Ricardo \u00c1vila Ponce, Joel Garc\u00eda Olvera, Gemma Cristina Mill\u00e1n Malo, Carmen Salazar, Marcos Estrada, M\u00f3nica Guti\u00e9rrez Gardu\u00f1o, Jaime Suaste Aguirre. Quelques documents \u00e9ph\u00e9m\u00e8res : El\u00edas Levin, Juan Gabriel Sanz, Salvador \u00c1vila, Javier Corona, Laura Mart\u00ednez, \u00c1ngeles Navarro, Marcos Miranda, H\u00e9ctor Sandoval Sabido.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Burke, Peter (2005). Visto y no visto. El uso de la imagen como documento hist\u00f3rico. Barcelona: Cr\u00edtica.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Barthes, Roland (1986). Lo obvio y lo obtuso. Im\u00e1genes, gestos, voces. Barcelona: Paid\u00f3s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">\u2014 (2022). La c\u00e1mara l\u00facida. Nota sobre la fotograf\u00eda. Ciudad de M\u00e9xico: Paid\u00f3s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Calvelo R\u00edos, J. Manuel (1998). \u201cLa pedagog\u00eda masiva multimedial\u201d, Revista Latinoamericana de Estudios Educativos, vol. <span class=\"small-caps\">xxviii<\/span>, n\u00fam. 4, pp. 197-205.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">\u2014 (2013). \u201cComentarios sobre los modelos y la pr\u00e1ctica de comunicaci\u00f3n para el desarrollo\u201d, en Carmen Castillo Rocha, Daniel Murillo Licea y Roxana Quiroz Carranza (eds.). Comunicaci\u00f3n y desarrollo en la agenda latinoamericana del siglo <span class=\"small-caps\">xxi<\/span>. Fundamentos te\u00f3rico-filos\u00f3ficos. M\u00e9rida: Universidad Aut\u00f3noma de Yucat\u00e1n, pp. 85-118.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Corona Berkin, Sarah (2012). \u201cGu\u00eda para el an\u00e1lisis visual del sujeto pol\u00edtico. La fotograf\u00eda \u00e9tnica\u201d, en Sarah Corona Berkin (coord.). Pura imagen. M\u00e9xico: Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, pp. 48-66.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">De Almeida Callou, Manuela Rau (2010). \u201cEl proyecto Proderith: un caso de comunicaci\u00f3n para el desarrollo participativo\u201d. Congreso Euro-Iberoamericano de Alfabetizaci\u00f3n Medi\u00e1tica y Culturas Digitales. Sevilla: Universidad de Sevilla.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Del Valle Gastaminza, F\u00e9lix (1993). \u201cEl an\u00e1lisis documental de la fotograf\u00eda\u201d, Cuadernos de Comunicaci\u00f3n Multimedia, vol. 2, pp. 33-43.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Food and Agricultural Organization (2009). La <span class=\"small-caps\">fao<\/span> en M\u00e9xico. M\u00e1s de 60 a\u00f1os de cooperaci\u00f3n. 1945-2009. M\u00e9xico: <span class=\"small-caps\">fao<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Fraser, Colin y Nieves Mart\u00ednez (1992). Transferencia de un sistema de comunicaci\u00f3n a las organizaciones campesinas. Segundo estudio de caso del Sistema de Comunicaci\u00f3n Rural para el Desarrollo del Tr\u00f3pico H\u00famedo de M\u00e9xico. Roma: <span class=\"small-caps\">fao<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">\u2014 y Sonia Restrepo Estrada (1996). Comunicaci\u00f3n para el desarrollo rural en M\u00e9xico en los buenos y en los malos tiempos. Roma: <span class=\"small-caps\">fao<\/span>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Gumucio-Dagr\u00f3n, Alfonso (2001). Haciendo olas. Historias de comunicaci\u00f3n participativa para el cambio social. Nueva York: The Rockefeller Foundation.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Lasswell, Harold D. (1985). \u201cEstructura y funci\u00f3n de la comunicaci\u00f3n en la sociedad\u201d, en Miquel Moragas Sp\u00e1. Sociolog\u00eda de la comunicaci\u00f3n de masas, t. <span class=\"small-caps\">ii<\/span>. Barcelona: Gustavo Gili.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Mu\u00f1oz-Jim\u00e9nez, Jos\u00e9 (2021). \u201cFotograf\u00eda documental y antropol\u00f3gica en la encrucijada del siglo <span class=\"small-caps\">xxi<\/span>\u201d, Revista Inclusiones, vol. 8, n\u00fam. especial, pp. 181-201.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Murillo Licea, Daniel y Jorge Mart\u00ednez Ruiz (2010). \u201cComunicaci\u00f3n para el desarrollo en M\u00e9xico: reflexiones sobre una experiencia en el tr\u00f3pico h\u00famedo\u201d, Estudios sobre las Culturas Contempor\u00e1neas, vol. <span class=\"small-caps\">xvi<\/span>, n\u00fam. 31, pp. 201-225.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Rodr\u00edguez Morales, Zeyda (2012). \u201cLa imagen de las mujeres en postales de la primera mitad del siglo xx en M\u00e9xico y su relaci\u00f3n con la identidad y la afectividad\u201d, en Sarah Corona Berkin (coord.). Pura imagen. M\u00e9xico: Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, pp. 225-264.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Filmographie<\/h2>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\"><span class=\"small-caps\">imta<\/span> (1992).<em> El sonido local: una experiencia de comunicaci\u00f3n rural<\/em>. Instituto Mexicano de Tecnolog\u00eda del Agua. https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=spmTPQM-sGI<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">\u2014 (s\/f).<em> La Unidad de Comunicaci\u00f3n Rural Tamu\u00edn<\/em>. Instituto Mexicano de Tecnolog\u00eda del Agua. https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=po7XrIOpSWw.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Fonseca Moreno, Omar (1989).<em> Filtro de cantera<\/em>. Unidad de Comunicaci\u00f3n Rural Tamu\u00edn, <span class=\"small-caps\">imta<\/span> (video de archivo).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"bibliography\" data-no-auto-translation=\"\">Navarrete Pellicer, Sergio y Mariano B\u00e1ez Landa (2023).<em> Conferencia de Manuel Calvelo R\u00edos\/Comunicaci\u00f3n y cambio social<\/em>. Seminario <span class=\"small-caps\">riav<\/span>, 23 de febrero de 2023, <span class=\"small-caps\">ciesas<\/span>. https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=pPCjSMwiw1Q&amp;list=PLpB7rn4NTStqK3dNQA5O42Gxi8GPpq_Q6&amp;index=15<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-dots\"\/>\n\n\n\n<p class=\"abstract\"><em>Daniel Murillo Licea<\/em> titulaire d'un doctorat en sciences sociales, est communicologue, r\u00e9dacteur, \u00e9crivain et fumeur. Depuis 1990, il m\u00e8ne des projets li\u00e9s aux sciences sociales et \u00e0 l'eau ; il a soutenu les processus de formation des populations indig\u00e8nes \u00e0 l'utilisation de la vid\u00e9o communautaire, \u00e0 l'invitation de l'Agence europ\u00e9enne pour l'environnement (AEE). <span class=\"small-caps\">unicef<\/span> Guatemala, en 2015. Il est membre fondateur (1996) du R\u00e9seau des chercheurs sociaux sur l'eau (<span class=\"small-caps\">rissa<\/span>) et participe au r\u00e9seau de recherche audiovisuelle de la Commission europ\u00e9enne. <span class=\"small-caps\">ciesas<\/span> (<span class=\"small-caps\">riav<\/span>). Elle coordonne actuellement le s\u00e9minaire permanent sur l'eau et la culture et est responsable de la ligne Eau, soci\u00e9t\u00e9, culture et environnement du cours de troisi\u00e8me cycle en anthropologie de l'universit\u00e9 de Barcelone. <span class=\"small-caps\">ciesas, cdmx<\/span>. Il m\u00e8ne des recherches sur l'eau, la politique de l'eau et les peuples indig\u00e8nes et, en collaboration avec Los Tlacuaches El\u00e9ctricos, d\u00e9veloppe un projet de recherche sur l'eau. <em>rocher<\/em> et les mouvements sociaux<\/p>\n\n\n\n<div class=\"notas\" id=\"notas-fixed\">\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote1\">1 Le projet <span class=\"small-caps\">utf\/mex<\/span>\/027, Communication et renforcement des capacit\u00e9s pour le d\u00e9veloppement des tropiques de Proderith. Par la suite, les projets suivants ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7us <span class=\"small-caps\">utf\/030\/mex<\/span>Mise en place d'un syst\u00e8me de communication pour l'utilisation efficace de l'infrastructure hydro-agricole et du r\u00e9seau de transport. <span class=\"small-caps\">utf\/mex\/033\/mex<\/span> Soutien au projet de transfert et de modernisation des districts d'irrigation. L'acronyme <span class=\"small-caps\">utf<\/span> sont des fonds fiduciaires unilat\u00e9raux, ce qui signifie que chaque pays a financ\u00e9 ces projets ; dans le cas des trois projets mentionn\u00e9s, ils ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s par le biais de pr\u00eats de la Banque mondiale au Mexique.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote2\">2 Calvelo raconte cette exp\u00e9rience et bien d'autres dans sa pr\u00e9sentation au s\u00e9minaire du r\u00e9seau des chercheurs en audiovisuel (<span class=\"small-caps\">riav<\/span>) de l <span class=\"small-caps\">ciesas<\/span> (2023), qui peut \u00eatre consult\u00e9e \u00e0 l'adresse suivante <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=pPCjSMwiw1Q&#038;list=PLpB7rn4NTStqK3dNQA5O42Gxi8GPpq_Q6&#038;index=15\" target=\"_blank\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=pPCjSMwiw1Q&#038;list=PLpB7rn4NTStqK3dNQA5O42Gxi8GPpq_Q6&#038;index=15<\/a>.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote3\">3 Alfonso Gumucio-Dagr\u00f3n (2001) r\u00e9sume les <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> (avec quelques donn\u00e9es \u00e0 v\u00e9rifier), mais elle est recommand\u00e9e.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote4\">4 Actuellement, cette sous-coordination n'existe plus ; elle a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par la sous-coordination \"Communication, diffusion et culture de l'eau\", dont l'approche en mati\u00e8re de communication est totalement diff\u00e9rente.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote5\">5 \u00c0 l'exception de quelques photographies imprim\u00e9es en noir et blanc, au dos desquelles est inscrit au crayon le nom de l'auteur : Mar\u00eda In\u00e9s Roqu\u00e9 et les lieux o\u00f9 elles ont \u00e9t\u00e9 prises.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote6\">6 Omar Fonseca Moreno (1989). <em>Filtro de cantera<\/em>. Mexique : Unidad de Comunicaci\u00f3n Rural Tamu\u00edn\/.<span class=\"small-caps\">imta<\/span>.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote7\">7 Il est presque certain que l'auteur de cette mini-suite est Fernando Leyva, responsable du projet El Bejuco.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote8\">8 Le projet Tanto\u00e1n-Santa Clara a \u00e9t\u00e9 l'un des sites pilotes pour le d\u00e9veloppement du Proderith, qui a ensuite \u00e9t\u00e9 rebaptis\u00e9 Pujal Coy. <span class=\"small-caps\">ii<\/span> \u00e0 mesure que la zone d'influence s'\u00e9tend.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote9\">9 A l'occasion du 25\u00e8me anniversaire de la <span class=\"small-caps\">imta<\/span> (2011), j'ai compt\u00e9 le nombre de membres du personnel qui avaient \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9s dans le projet de la <span class=\"small-caps\">gommage<\/span> et a demand\u00e9 que des photos me soient envoy\u00e9es pour figurer dans un diaporama mis en musique avec \"With a Little Help from my Friends\", interpr\u00e9t\u00e9 par Joe Cocker, qui a \u00e9t\u00e9 projet\u00e9 lors d'un \u00e9v\u00e9nement comm\u00e9moratif. L'image en question m'a \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9e \u00e0 cette occasion.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote10\">10 Les personnes consult\u00e9es sont deux de celles qui apparaissent sur l'image 19, Luz Elena Vargas et Omar Fonseca ; dans les deux cas par communication personnelle (20 juin 2024). Malheureusement, ni Alberto Troilo ni Luis Mas\u00edas n'ont pu se rappeler d'autres noms, lors de la consultation directe et par le biais d'une \"cha\u00eene de courriels\".<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote11\">11 Merci \u00e0 Omar Fonseca, qui m'a aid\u00e9 \u00e0 identifier les personnes pr\u00e9sentes sur cette photo (communication personnelle, 20 juin 2024). Je remercie \u00e9galement Mar\u00eda In\u00e9s Roqu\u00e9, qui m'a indiqu\u00e9 qu'elle n'\u00e9tait pas l'auteur de cette photographie (communication personnelle, 24 juin 2024) et que, par cons\u00e9quent, je devais \u00e9carter l'hypoth\u00e8se qu'elle \u00e9tait l'un des photographes inconnus des s\u00e9quences que je mentionne ici. En revanche, lorsque je regarde la premi\u00e8re s\u00e9quence dont je vais parler, Manuel Calvelo m'appara\u00eet - est-ce lui le photographe ?<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote12\">12 Ces s\u00e9quences photographiques pourraient constituer un roman \u00e0 suspense dans la recherche des photographes. Je m'explique rapidement : dans la deuxi\u00e8me s\u00e9quence, j'ai identifi\u00e9 une personne qui n'apparaissait sur aucune autre photographie (en tant que bon photographe) : Mar\u00eda In\u00e9s Roqu\u00e9. J'ai pens\u00e9 qu'elle pouvait \u00eatre l'auteur de la photo en dehors des s\u00e9quences et des photos en couleur. Mais en communiquant avec elle (communication personnelle, 24 juin 2024), elle a affirm\u00e9 que les photos de la s\u00e9quence de Tamu\u00edn n'avaient pas \u00e9t\u00e9 prises par elle.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote13\">13 Plusieurs personnes des unit\u00e9s locales ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es par recoupement des sources, c'est-\u00e0-dire en consultant une vid\u00e9o de ces ann\u00e9es-l\u00e0 dans la vid\u00e9oth\u00e8que de l'Institut. <span class=\"small-caps\">imta<\/span> et aussi ici : <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=spmTPQM-sGI\" target=\"_blank\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=spmTPQM-sGI<\/a>.<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote14\">14 Il aurait pu \u00eatre enregistr\u00e9 par le <span class=\"small-caps\">ucrt<\/span>Le plus probable, mais il y avait toujours une copie du mat\u00e9riel produit par les unit\u00e9s r\u00e9gionales dans la vid\u00e9oth\u00e8que de l'Institut. <span class=\"small-caps\">imta<\/span>Les documents originaux ont-ils \u00e9t\u00e9 perdus ?<\/div>\n<div class=\"nota invisible\" id=\"footnote15\">15 Il s'agit des documents que j'ai mentionn\u00e9s plus haut dans cet article. Ils sont h\u00e9berg\u00e9s sur la cha\u00eene YouTube \"Communication for development in Central America and Mexico\", que j'ai cr\u00e9\u00e9e il y a plusieurs ann\u00e9es.<\/div>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sur la base d'archives photographiques r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es dans une bo\u00eete \u00e0 chaussures, qui rendent compte de certains moments d'un projet de d\u00e9veloppement dans les zones tropicales humides du Mexique et du travail du syst\u00e8me de communication rurale, une m\u00e9thodologie est propos\u00e9e pour syst\u00e9matiser, classer et contextualiser un corpus d'images d\u00e9riv\u00e9es de ces archives.<\/p>","protected":false},"author":4,"featured_media":39830,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[279],"tags":[1429,1432,1431,1434,1430],"coauthors":[551],"class_list":["post-39822","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-279","tag-comunicacion-rural","tag-oriente-de-yucatan","tag-proderith","tag-pujal-coy-ii","tag-tropico-humedo","personas-murillo-licea-daniel","numeros-1405"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v22.2 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural &#8211; Encartes<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Metodolog\u00eda para analizar fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural rescatadas de un proyecto de desarrollo en el tr\u00f3pico h\u00famedo mexicano.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/encartes.mx\/fr\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural &#8211; Encartes\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Metodolog\u00eda para analizar fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural rescatadas de un proyecto de desarrollo en el tr\u00f3pico h\u00famedo mexicano.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/encartes.mx\/fr\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Encartes\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2025-09-22T16:00:46+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2025-09-19T21:28:13+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1022\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"617\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Arthur Ventura\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Arthur Ventura\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"44 minutes\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label3\" content=\"Written by\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data3\" content=\"Arthur Ventura\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\"},\"author\":{\"name\":\"Arthur Ventura\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef\"},\"headline\":\"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural\",\"datePublished\":\"2025-09-22T16:00:46+00:00\",\"dateModified\":\"2025-09-19T21:28:13+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\"},\"wordCount\":10672,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\",\"keywords\":[\"comunicaci\u00f3n rural\",\"oriente de Yucat\u00e1n\",\"Proderith\",\"Pujal Coy II\",\"tr\u00f3pico h\u00famedo\"],\"articleSection\":[\"Dosier\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\",\"name\":\"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural &#8211; Encartes\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\",\"datePublished\":\"2025-09-22T16:00:46+00:00\",\"dateModified\":\"2025-09-19T21:28:13+00:00\",\"description\":\"Metodolog\u00eda para analizar fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural rescatadas de un proyecto de desarrollo en el tr\u00f3pico h\u00famedo mexicano.\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg\",\"width\":1022,\"height\":617},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\/\/encartes.mx\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#website\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/\",\"name\":\"Encartes\",\"description\":\"Revista digital multimedia\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/encartes.mx\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":\"required name=search_term_string\"}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#organization\",\"name\":\"Encartes Antropol\u00f3gicos\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png\",\"contentUrl\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png\",\"width\":338,\"height\":306,\"caption\":\"Encartes Antropol\u00f3gicos\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef\",\"name\":\"Arthur Ventura\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/image\/8a45818ea77a67a00c058d294424a6f6\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g\",\"caption\":\"Arthur Ventura\"}}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural &#8211; Encartes","description":"Metodolog\u00eda para analizar fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural rescatadas de un proyecto de desarrollo en el tr\u00f3pico h\u00famedo mexicano.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural &#8211; Encartes","og_description":"Metodolog\u00eda para analizar fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural rescatadas de un proyecto de desarrollo en el tr\u00f3pico h\u00famedo mexicano.","og_url":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/","og_site_name":"Encartes","article_published_time":"2025-09-22T16:00:46+00:00","article_modified_time":"2025-09-19T21:28:13+00:00","og_image":[{"width":1022,"height":617,"url":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"Arthur Ventura","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Arthur Ventura","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"44 minutes","Written by":"Arthur Ventura"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/"},"author":{"name":"Arthur Ventura","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef"},"headline":"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural","datePublished":"2025-09-22T16:00:46+00:00","dateModified":"2025-09-19T21:28:13+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/"},"wordCount":10672,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg","keywords":["comunicaci\u00f3n rural","oriente de Yucat\u00e1n","Proderith","Pujal Coy II","tr\u00f3pico h\u00famedo"],"articleSection":["Dosier"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/","url":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/","name":"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural &#8211; Encartes","isPartOf":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg","datePublished":"2025-09-22T16:00:46+00:00","dateModified":"2025-09-19T21:28:13+00:00","description":"Metodolog\u00eda para analizar fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural rescatadas de un proyecto de desarrollo en el tr\u00f3pico h\u00famedo mexicano.","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#primaryimage","url":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg","contentUrl":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg","width":1022,"height":617},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/encartes.mx\/murillo-comunicacion-rural-tropico-humedo-oriente-yucatan\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Home","item":"https:\/\/encartes.mx\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Desde el fondo de una caja de zapatos asoma un hilito de memoria: algunas fotograf\u00edas sobre comunicaci\u00f3n rural"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#website","url":"https:\/\/encartes.mx\/","name":"Encartes","description":"Revista digital multimedia","publisher":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/encartes.mx\/?s={search_term_string}"},"query-input":"required name=search_term_string"}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#organization","name":"Encartes Antropol\u00f3gicos","url":"https:\/\/encartes.mx\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png","contentUrl":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png","width":338,"height":306,"caption":"Encartes Antropol\u00f3gicos"},"image":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef","name":"Arthur Ventura","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/image\/8a45818ea77a67a00c058d294424a6f6","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g","caption":"Arthur Ventura"}}]}},"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/image015.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39822","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=39822"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39822\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":40093,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39822\/revisions\/40093"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/39830"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=39822"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=39822"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=39822"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=39822"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}