{"id":38698,"date":"2024-03-21T10:58:06","date_gmt":"2024-03-21T16:58:06","guid":{"rendered":"https:\/\/encartes.mx\/?p=38698"},"modified":"2025-06-17T12:02:48","modified_gmt":"2025-06-17T18:02:48","slug":"woo-movilidad-humana-vision-glocal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/woo-movilidad-humana-vision-glocal\/","title":{"rendered":"Une vision multidimensionnelle de la mobilit\u00e9 humaine"},"content":{"rendered":"<p class=\"has-drop-cap\">L'ouvrage de Manuela Camus, vaste et important, est tr\u00e8s original : il se compose d'une section qui peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme l'introduction, de huit chapitres, de r\u00e9flexions finales et d'un appendice. L'auteur nous invite \u00e0 \"regarder les mobilit\u00e9s depuis le Sud global\" (p. 7). Dans son ouvrage, Manuela Camus (p. 7), expose et analyse comment les histoires de ceux qui participent et ont particip\u00e9 \u00e0 un processus d'(in)mobilit\u00e9 sont entrem\u00eal\u00e9es en raison des politiques de migration et d'asile, tant aux \u00c9tats-Unis qu'au Mexique ; mais elle explique \u00e9galement le contexte d'origine des Centram\u00e9ricains, la violence structurelle du mod\u00e8le n\u00e9olib\u00e9ral, ainsi que celle du crime organis\u00e9, des gangs et de la violence familiale \u00e0 laquelle ils sont expos\u00e9s, jusqu'\u00e0 ce qu'ils atteignent ce qu'elle appelle \"l'insoutenabilit\u00e9 de la vie\", lorsque la population est oblig\u00e9e de quitter son pays. Dans l'ouvrage de Manuela Camus, la vision est multidimensionnelle d\u00e8s le d\u00e9part et le fil conducteur est \"les histoires de ceux qui composent El Refugio Casa del Migrante, Tlaquepaque, Jalisco\" (p. 7) ; dans ce \"micro-monde\", comme l'appelle l'auteur, elle prend en compte des facteurs historiques, politiques et sociaux, qu'elle d\u00e9veloppe dans ses \u00e9crits et qu'elle r\u00e9sume dans l'annexe \"Processus historiques, flux migratoires et politiques\". Dans la premi\u00e8re partie du livre, Camus propose une analyse socio-\u00e9motionnelle des personnes qui font partie de ce \"micro-monde\" avec une vision \"glocale\", en int\u00e9grant leurs histoires dans les processus locaux, nationaux et internationaux. Il r\u00e9cup\u00e8re les dimensions culturelles et socio-\u00e9conomiques des migrants dans le contexte de leur lieu d'origine, en articulant les effets des politiques migratoires qui ont transform\u00e9 et configur\u00e9 de nouveaux mod\u00e8les et modalit\u00e9s de migration, les trajectoires individuelles qui se sont produites historiquement et, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les mobilisations de groupes et de collectifs qui ont \u00e9t\u00e9 appel\u00e9s \"caravanes de migrants\", un euph\u00e9misme pour ne pas reconna\u00eetre l'exode de personnes fuyant leur pays pour atteindre une vie meilleure ou pour survivre en tant que r\u00e9sultat du mod\u00e8le n\u00e9olib\u00e9ral.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la deuxi\u00e8me partie, qui va du chapitre 3 au chapitre 8, il analyse la signification humaine de toutes les personnes impliqu\u00e9es dans le processus de migration, en proposant de nouvelles approches conceptuelles et perspectives analytiques pour comprendre et expliquer les nouveaux d\u00e9fis des mobilisations humaines. Le centre d'analyse est El Refugio Casa del Migrante, o\u00f9 il r\u00e9cup\u00e8re le travail ethnographique et collaboratif r\u00e9alis\u00e9 pendant neuf ans. C'est l\u00e0 qu'elle observe, identifie et \u00e9crit l'histoire d'un grand nombre de personnes avec lesquelles l'auteur a interagi : la population migrante, les b\u00e9n\u00e9voles, la coordinatrice du lieu, les voisins, qui font tous partie de la vie du refuge. Elle retrouve leur quotidien, leurs r\u00e9ussites, leurs probl\u00e8mes, comme une expression de leur vie pr\u00e9caire mais solidaire ; elle refl\u00e8te aussi leurs d\u00e9saccords, bien que la communaut\u00e9 reste toujours unie pour aider des personnes qui ne sont pas leurs voisins, ni leurs compatriotes, parce qu'elles ne sont pas mexicaines. Ce sont des migrants qui restent quelques heures ou quelques jours, qui partent ou reviennent, et elle ne sait pas ce que leur voyage leur a apport\u00e9 \u00e0 tous, mais Manuela montre dans son texte comment elle parvient \u00e0 suivre les traces de certains migrants, comme Rossana et Omar ou les s\u0153urs S\u00e1nchez, pour n'en citer que quelques-uns. Cela lui permet de reconstituer l'histoire d'hommes, de femmes et de familles qui ont r\u00e9ussi \u00e0 atteindre les \u00c9tats-Unis ou qui ont \u00e9t\u00e9 contraints de retourner dans leur pays d'origine, ou de poursuivre ce va-et-vient qui a \u00e9t\u00e9 la vie de certains migrants en raison ou \u00e0 la suite de politiques migratoires de plus en plus restrictives.<\/p>\n\n\n\n<p>Il consacre \u00e9galement un long chapitre \u00e0 la pand\u00e9mie de coronavirus, y compris les phases de \"confinement\", de \"nouvelle normalit\u00e9\" et de \"normalit\u00e9\", et d\u00e9crit la vie au Refugio Casa del Migrante, les relations de solidarit\u00e9 qui ont toujours exist\u00e9, mais aussi l'\u00e9mergence de nouveaux conflits dus \u00e0 l'attente forc\u00e9e, les strat\u00e9gies de prise en charge de ceux qui ne peuvent pas entrer et les nouveaux projets de soutien \u00e0 l'int\u00e9gration des migrants centram\u00e9ricains. Il r\u00e9dige ensuite une section sur les d\u00e9fis auxquels El Refugio Casa del Migrante est confront\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Il s'agit d'un livre volumineux de 507 pages, dans lequel Manuela Camus combine la narration des histoires racont\u00e9es pour exposer les sentiments, les connaissances et les conflits v\u00e9cus par les protagonistes de cette \u0153uvre, mais aussi \u00e0 partir de la construction de connaissances sur la mobilit\u00e9 humaine. Ses axes d'analyse sont la violence, la pr\u00e9carit\u00e9 de la vie, la zone grise, l'abandon, la mobilit\u00e9 humaine et le d\u00e9placement forc\u00e9, qui ont diff\u00e9rentes expressions, exp\u00e9riences d'une analyse intersectionnelle, en fonction du genre, de la race, de la classe, de la nationalit\u00e9, de l'\u00e2ge, des th\u00e8mes que l'auteur de cet excellent ouvrage analyse.<\/p>\n\n\n\n<p>Camus place au centre de l'analyse conceptuelle la pr\u00e9carit\u00e9 et la pr\u00e9carit\u00e9 qui aident \u00e0 expliquer l'exposition et l'incertitude de la population qui vit, survit et \u00e9tablit des strat\u00e9gies pour continuer son voyage, que ce soit dans la vie r\u00e9elle ou dans le cadre de son imaginaire. Il analyse \u00e9galement comment cette population migrante arrive dans un contexte de pr\u00e9carit\u00e9, la colonie o\u00f9 se trouve El Refugio Casa del Migrante, un lieu o\u00f9 elle trouve des relations de friction mais aussi d'empathie, car la communaut\u00e9 qui interagit avec le refuge souffre de violence et de vuln\u00e9rabilit\u00e9s. Camus propose donc ce qu'il appelle la zone grise dans l'exp\u00e9rience des migrants, ainsi que leurs espaces d'interaction : \"la zone grise est un espace d'interrelations humaines ambigu\u00ebs dans des conditions extr\u00eames d'oppression qui facilite la volont\u00e9 des opprim\u00e9s de collaborer avec le pouvoir (Levi, <em>Trilogie d'Auschwitz<\/em>, 2005). Cet auteur souligne les exp\u00e9riences physiques et les cons\u00e9quences de la rupture des codes de coexistence lors de l'exp\u00e9rience de la zone grise\" (p. 68). Dans le sc\u00e9nario partag\u00e9 de la zone grise, l'auteur souligne qu'il y a un brouillage des fronti\u00e8res des identit\u00e9s qui sont r\u00e9duites au silence et cach\u00e9es. C'est l'interaction qu'ils ont avec des criminels et des personnes qui ne savent pas qu'ils appartiennent ou travaillent pour le crime organis\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir d'une proposition d'analyse sociologique, l'auteur raconte les interactions dans le refuge, en r\u00e9cup\u00e9rant le terme \"gossip\", ce qu'elle appelle \"chismorreo\", qui a lieu dans El Refugio Casa del Migrante :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"verse\">Cette forme d'interaction verbale n'est pas une pratique anodine, mais elle permet de socialiser, d'\u00e9valuer les attitudes ou les actions des autres et les siennes propres, d'administrer des connaissances, de n\u00e9gocier des croyances et des r\u00e8gles culturelles. Les comm\u00e8res fournissent des informations sur la r\u00e9alit\u00e9 dans laquelle elles agissent et interagissent, mais aussi sur la fa\u00e7on dont elles con\u00e7oivent la r\u00e9alit\u00e9 et dont elles se con\u00e7oivent elles-m\u00eames et les autres dans cette r\u00e9alit\u00e9 (p. 40).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l'histoire de la cr\u00e9ation de El Refugio Casa del Migrante, Camus retrouve plusieurs acteurs sociaux qui jouent un r\u00f4le central. Dans cette revue, nous n'en soulignerons que quelques-uns : le p\u00e8re Alberto, dont la vocation d'aide provient d'une tradition familiale, mais aussi personnelle, li\u00e9e \u00e0 la population migrante, en plus de son implication dans des projets communautaires et avec les jeunes toxicomanes. Le p\u00e8re Alberto a cr\u00e9\u00e9 la maison des migrants avec diverses strat\u00e9gies pour rassembler la population migrante et promouvoir l'acceptation des voisins install\u00e9s dans la zone environnante. L'auteur rend compte des actions de soutien men\u00e9es par le p\u00e8re Alberto non seulement aupr\u00e8s des migrants, mais aussi aupr\u00e8s de sa communaut\u00e9, ainsi que du processus d'acceptation des migrants. Elle d\u00e9crit \u00e9galement les conditions irr\u00e9guli\u00e8res, informelles et pr\u00e9caires dans lesquelles les gens vivent dans le quartier de Cerro del Cuatro, o\u00f9 se trouve le refuge, qui n'est pas tr\u00e8s diff\u00e9rent de l'endroit d'o\u00f9 viennent les migrants. Il raconte avec force d\u00e9tails - r\u00e9sultat de son travail ethnographique - l'implication du P\u00e8re Alberto dans la mise en place du centre d'accueil.<\/p>\n\n\n\n<p>D'autres personnages sont \u00e9galement importants pour son fonctionnement, surtout au d\u00e9but, comme la participation de Raquel Su\u00e1rez, qui a coordonn\u00e9 la maison pendant plus de trois ans (2012-2016). Camus explique comment elle a appris \u00e0 faire fonctionner la maison d'accueil, les strat\u00e9gies qu'elle a utilis\u00e9es, comment elle s'est appuy\u00e9e sur son cercle religieux pour l'aider dans diverses activit\u00e9s (nettoyage, nourriture, gardes \u00e0 recevoir), mais aussi sur d'autres relations qu'elle a eues pour obtenir des dons de nourriture, de m\u00e9dicaments ou pour continuer \u00e0 \u00e9quiper la maison. Selon le t\u00e9moignage de Raquel, elle a appris \u00e0 coordonner et \u00e0 avoir de l'autorit\u00e9 non seulement sur ceux qui l'aidaient, mais aussi sur les migrants et la communaut\u00e9 ; l'auteur rappelle la sensibilit\u00e9 et l'amour pour les autres dont Raquel a fait preuve et qu'elle a exprim\u00e9s en disant que \"beaucoup de migrants sont arriv\u00e9s, bien s\u00fbr il y avait des assassins et des coyotes et tout, mais j'ai appris \u00e0 les conna\u00eetre et \u00e0 ne pas les juger, \u00e0 les consid\u00e9rer comme des n\u00e9cessiteux\" (p. 160). Raquel a \u00e9galement d\u00fb faire face \u00e0 la communaut\u00e9 en raison de conflits caus\u00e9s par le comportement de certains migrants ; \u00e0 travers cette ethnographie dense, l'auteur r\u00e9cup\u00e8re les sentiments, les connaissances qui sont construites dans les soins quotidiens au refuge, ce qui aide \u00e0 comprendre les transitions des personnes impliqu\u00e9es dans les trajectoires de la population migrante.<\/p>\n\n\n\n<p>Manuela Camus expose \u00e9galement les exp\u00e9riences diff\u00e9renci\u00e9es des hommes et des femmes dans les processus de mobilit\u00e9. Les femmes, plus vuln\u00e9rables, doivent payer davantage et chercher une protection pendant le voyage. Il est n\u00e9cessaire de pr\u00e9ciser que la violence et les risques subis par les hommes dans leurs trajectoires migratoires ne sont pas ni\u00e9s, mais il est important de souligner pourquoi la violence et les violations subies par les femmes migrantes sont mises en \u00e9vidence. L'auteur explique les effets que les politiques migratoires am\u00e9ricaines ont eus sur la transformation des migrations, de telle sorte que certains migrants ont consid\u00e9r\u00e9 qu'ils resteraient dans les centres d'h\u00e9bergement comme un lieu de passage ; cependant, ils ont d\u00fb prolonger leur s\u00e9jour en raison des difficult\u00e9s \u00e0 traverser vers le pays voisin. De m\u00eame, les migrants g\u00e9n\u00e8rent l'espoir d'obtenir un visa humanitaire pour pouvoir rester dans des conditions plus r\u00e9guli\u00e8res au Mexique pendant que l'opportunit\u00e9 de poursuivre le voyage vers les \u00c9tats-Unis se pr\u00e9sente.<\/p>\n\n\n\n<p>En cons\u00e9quence de ces politiques, les trajectoires migratoires ont \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9es et l'auteur les recat\u00e9gorise, certains migrants devenant ce qu'elle appelle une population satellite : des personnes en situation irr\u00e9guli\u00e8re qui s'ins\u00e8rent de mani\u00e8re pr\u00e9caire et \u00e0 long terme dans la vie d'une m\u00e9tropole. Il y a aussi les groupes de multiples voyages et d\u00e9portations qui errent de ville en ville, de refuge en refuge, il les appelle les \"professionnels de la route\", abandonn\u00e9s, d\u00e9racin\u00e9s ; il y a aussi les r\u00e9fugi\u00e9s et les non-r\u00e9fugi\u00e9s, ces derniers ne sont pas \u00e9ligibles et sont positionn\u00e9s dans un discours et des r\u00e8gles qui l\u00e9gitiment leur exclusion. Les t\u00e9moignages montrent \u00e9galement que le refuge ne leur permet pas forc\u00e9ment de s'int\u00e9grer et de se sentir en s\u00e9curit\u00e9, malgr\u00e9 les efforts d\u00e9ploy\u00e9s par la direction, les b\u00e9n\u00e9voles et les travailleurs du refuge.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne les transformations du Refugio Casa del Migrante, l'auteur retrace son histoire et les changements intervenus dans le processus de migration, non seulement en ce qui concerne les personnes qui y participent, mais aussi le type de soutien qu'il apporte. Comme c'est le cas pour la plupart des refuges qui commencent par l'aide humanitaire, ses cr\u00e9ateurs se sont concentr\u00e9s sur la fourniture de nourriture et la propret\u00e9 ; plus tard, ils ont incorpor\u00e9 d'autres soutiens tels que des services juridiques pour les r\u00e9fugi\u00e9s, la collaboration et l'implication d'organismes internationaux tels que le Comit\u00e9 international de la Croix-Rouge, le Haut Commissariat des Nations unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s (HCR), le Programme des Nations unies pour le d\u00e9veloppement (PNUD) et le Haut Commissariat des Nations unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s (HCR), et le Programme des Nations unies pour le d\u00e9veloppement (PNUD).<span class=\"small-caps\">unhcr<\/span>), la coop\u00e9ration allemande pour le d\u00e9veloppement durable, avec des projets visant \u00e0 conseiller les demandes d'asile ; en outre, il existe une pr\u00e9occupation et un int\u00e9r\u00eat pour le soutien de l'int\u00e9gration de la population migrante, comme le projet Casitas, dont l'objectif \u00e9tait d'installer les migrants d'Am\u00e9rique centrale dans un processus d'int\u00e9gration \u00e0 Guadalajara, pour n'en citer que quelques-uns. L'auteur pr\u00e9sente cette participation multipartite \u00e0 partir d'une analyse multidimensionnelle mentionn\u00e9e au d\u00e9but de cette \u00e9tude, dans laquelle les vies et les trajectoires des migrants et des collaborateurs, la communaut\u00e9 qui interagit avec eux et la participation d'organisations internationales, nationales et locales sont imbriqu\u00e9es, comme la collaboration de <span class=\"small-caps\">fm<\/span>4 Le libre passage en relation avec les processus socioculturels et les politiques migratoires.<\/p>\n\n\n\n<p>L'auteur rend compte de la solidarit\u00e9, mais expose aussi les conflits, les frictions qui existent entre les personnes impliqu\u00e9es dans les activit\u00e9s de la maison, les nouvelles dynamiques, les tensions avec l'arriv\u00e9e des familles et des caravanes qui ont commenc\u00e9 en 2018, ainsi qu'entre les migrants eux-m\u00eames. Il se termine par une pr\u00e9sentation des d\u00e9fis rencontr\u00e9s par El Refugio Casa del Migrante pour devenir une association civile, les d\u00e9fis de soutenir les personnes en qu\u00eate de refuge, non seulement avec le soutien institutionnel de la Commission mexicaine d'aide aux r\u00e9fugi\u00e9s (<span class=\"small-caps\">comar<\/span>), mais aussi le soutien d'autres organisations.<\/p>\n\n\n\n<p>De mani\u00e8re r\u00e9it\u00e9r\u00e9e mais n\u00e9cessaire, il \u00e9voque la pertinence de ces refuges, qui prennent en charge des migrants abandonn\u00e9s comme expression de leur pr\u00e9carit\u00e9, expuls\u00e9s et exclus d'un ordre social : \"Ils sont d\u00e9munis face au syst\u00e8me l\u00e9gal, pauvres, racis\u00e9s, hors-la-loi, subalternes, d\u00e9-citoyens, <em>homo<\/em> <em>sacer<\/em>\" (p. 478). Ce sont les personnes qui circulent dans le cadre d'une (in)mobilisation de \"vies pr\u00e9caires\".<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-dots\"\/>\n\n\n\n<p class=\"abstract\"><em>Ofelia Woo Morales<\/em> Docteur en sciences sociales, enseignant-chercheur au d\u00e9partement d'\u00e9tudes socio-urbaines de l'universit\u00e9 de Guadalajara, membre du syst\u00e8me national des chercheurs au niveau de l'universit\u00e9 nationale de Guadalajara. <span class=\"small-caps\">ii<\/span>Profil de la Promep. Sujets d'int\u00e9r\u00eat : migration internationale, avec une sp\u00e9cialisation dans la migration des Mexicains vers les \u00c9tats-Unis, migration des femmes et des familles, migration de retour et r\u00e9formes des politiques migratoires. Auteur et coordinateur de plusieurs publications nationales et internationales sur ces sujets. Projets de recherche en cours : \"La migration mexicaine aux \u00c9tats-Unis, entre permanence et retour\" (universit\u00e9 de Guadalajara) ; collaboratrice du projet \"Fronti\u00e8res du XXIe si\u00e8cle\" (universit\u00e9 de Guadalajara). <span class=\"small-caps\">xxi<\/span>la reconfiguration et les nouvelles fonctions des fronti\u00e8res du si\u00e8cle <span class=\"small-caps\">xxi<\/span>\"El Colegio de la Frontera Norte, appel \u00e0 la science de la fronti\u00e8re, 2019.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L'auteur nous invite \u00e0 \"regarder les mobilit\u00e9s depuis le Sud global\", expose et analyse comment les histoires de ceux qui participent et ont particip\u00e9 \u00e0 un processus d'(in)mobilit\u00e9 r\u00e9sultant des politiques de migration et d'asile des \u00c9tats-Unis et du Mexique sont entrelac\u00e9es ; Mais il explique \u00e9galement le contexte d'origine des Centram\u00e9ricains, la violence structurelle du mod\u00e8le n\u00e9olib\u00e9ral, ainsi que celle du crime organis\u00e9, des gangs et de la violence familiale \u00e0 laquelle ils sont expos\u00e9s, jusqu'\u00e0 ce qu'ils atteignent ce qu'il appelle \"l'insoutenabilit\u00e9 de la vie\", lorsque la population doit quitter son pays. <\/p>","protected":false},"author":4,"featured_media":38694,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[500,908,606,1257],"coauthors":[551],"class_list":["post-38698","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-10","tag-migracion","tag-pandemia-por-covid-19","tag-refugio","tag-tlaquepaque","personas-woo-morales-ofelia","numeros-1187"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v22.2 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Una visi\u00f3n multidimensional de la Movilidad Humana &#8211; 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