{"id":29628,"date":"2018-03-21T11:45:46","date_gmt":"2018-03-21T11:45:46","guid":{"rendered":"https:\/\/encartesantropologicos.mx\/wordpress\/?p=29628"},"modified":"2024-04-24T11:30:15","modified_gmt":"2024-04-24T17:30:15","slug":"historia-del-reino-de-nueva-galicia","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/","title":{"rendered":"Un regard sur le pass\u00e9 de la Nouvelle Galice"},"content":{"rendered":"<p><p class=\"no-indent translation-block\">&lt;Le livre s&#039;ouvre sur un avant-propos d&#039;Izc\u00f3atl Ton\u00e1tiuh Bravo Padilla, recteur g\u00e9n\u00e9ral de l&#039;universit\u00e9 de Guadalajara, une pr\u00e9sentation de Carlos Antonio Villa Guzm\u00e1n et Jos\u00e9 Trinidad Padilla L\u00f3pez et enfin une introduction des coordinateurs, Thomas Calvo et Aristarco Regalado Pinedo.<\/p>\n<p>Le corps de l'ouvrage est divis\u00e9 en six parties. La premi\u00e8re partie, \"Les premiers acteurs\", est compos\u00e9e de deux textes : \"Un actor ineludible : entre sierras y cuencas\", de Thomas Calvo et Paulina Machuca, et \"La cultura nativa (1300-1750)\", de Joseph B. Montjoy.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me partie, \"Conqu\u00eate et colonisation du royaume de Nouvelle-Galice (1524-1570)\", se compose de quatre textes : \"Le pr\u00e9ambule \u00e0 la conqu\u00eate (1524-1570)\" d'Aristarco Regalado Pinedo ; \"Une conqu\u00eate par le sang et le feu (1530-1536)\" d'Aristarco Regalado Pinedo ; \"La premi\u00e8re r\u00e9gionalisation (1530-1570)\" de Salvador \u00c1lvarez et \"La guerre de Chichimeca\" de Salvador \u00c1lvarez.<\/p>\n<p>Troisi\u00e8me partie : \"Une lente construction du Royaume\". Elle comprend les textes suivants : \"El servicio del Rey y de Dios : institucionalizaci\u00f3n en el siglo XVI\", par Celina Becerra Jim\u00e9nez ; \"Fundaciones religiosas en el siglo XVI : el clero secular\", par Jos\u00e9 Refugio de la Torre Curiel et Laura Fuentes Jaime ; \"El Norte lejano o la nueva frontera\", par Chantal Cramausel ; \"Elite et soci\u00e9t\u00e9 dans la seconde moiti\u00e9 du XVIe si\u00e8cle\", par Thomas Hillerkus, et \"Un universo humano en implosi\u00f3n en pleno siglo XVI\", par Thomas Calvo.<\/p>\n<p>Quatri\u00e8me partie : \"La consolidation du royaume : le grand XVIIe si\u00e8cle\". Elle comprend les textes suivants : \"Terres, mines et croissance d\u00e9mographique\", par Celina Becerra Jim\u00e9nez et Aristarco Regalado Pinedo ; \"La consolidation d'une capitale : Guadalajara\", par Celina Becerra Jim\u00e9nez et Aristarco Regalado Pinedo ; \"Trajectoires d'ombres et de lumi\u00e8res\", par Thomas Calvo ; \"Fondations et pratiques religieuses (XVIIe et XVIIIe si\u00e8cles)\", par Jos\u00e9 Refugio de la Torre Curiel et Laura Fuentes Jaime ; \"Zacatecas : le nord imp\u00e9rial\", par Jaime J. Lacueva Mu\u00f1oz et \"Campos, pueblos y villas\", par \u00c1gueda Jim\u00e9nez Pelayo.<\/p>\n<p>Cinqui\u00e8me partie : \"Le temps des Lumi\u00e8res\". Elle comprend les textes suivants : \"La evoluci\u00f3n de la poblaci\u00f3n en el siglo XVIII\", par Lilia V. Oliver S\u00e1nchez ; \"Crises d\u00e9mographiques et \u00e9pid\u00e9mies\", par Lilia V. Oliver S\u00e1nchez et \"Influencias Ilustradas : reformas y transformaciones\", de Mar\u00eda Pilar Guti\u00e9rrez Lorenzo et Rebeca Vanesa Garc\u00eda Corzo.<\/p>\n<p>Sixi\u00e8me partie : \"Vers la fin de la Nouvelle Galice\", qui contient les textes suivants : \"Du royaume aux intendances et aux conseils provinciaux\", de David Carvajal L\u00f3pez ; \"L'insurrection \u00e0 Zacatecas. 1809-1821\", de Mart\u00edn Escobedo Delgado et \"La insurgencia en Guadalajara y el final del Reino\", de Jaime Olveda Legazpi.<\/p>\n<p>L'ouvrage se termine par un glossaire, un index des cartes et des tableaux, un index des noms, des abr\u00e9viations d'archives et de biblioth\u00e8ques, une bibliographie g\u00e9n\u00e9rale et une note sur les auteurs. Au total, 877 pages r\u00e9dig\u00e9es par 18 historiens, r\u00e9parties en 23 chapitres. Les institutions d'origine des auteurs sont l'Universit\u00e9 de Guadalajara, El Colegio de Michoac\u00e1n, El Colegio de Jalisco, l'Universit\u00e9 autonome de Zacatecas et l'Universit\u00e9 de Valpara\u00edso.<\/p>\n<p>L'histoire du Royaume de Nouvelle-Galice s'inscrit dans le processus d'expansion, de modernisation et de capitalisme de l'Europe occidentale sous la forme du colonialisme. Elle fait \u00e9galement partie des processus de d\u00e9colonisation en g\u00e9n\u00e9ral et de la formation de la nation mexicaine et de l'\u00c9tat-nation mexicain en particulier.<\/p>\n<p>Les textes qui composent l'ouvrage documentent ce qui pr\u00e9c\u00e8de, d\u00e9crivant les r\u00e9sultats de l'entreprise coloniale qui a dur\u00e9 trois si\u00e8cles, l'expropriation des terres de leurs propri\u00e9taires d'origine, le bouleversement des territoires et la formation de nouvelles r\u00e9alit\u00e9s r\u00e9gionales, l'\u00e9vang\u00e9lisation et, bien s\u00fbr, la r\u00e9sistance anticoloniale dont la guerre de Mixt\u00f3n est d\u00e9j\u00e0 une ic\u00f4ne.<\/p>\n<p>L'histoire du processus colonial dans ce que nous appelons aujourd'hui l'Am\u00e9rique latine et les Cara\u00efbes commence dans la partie insulaire situ\u00e9e dans cette r\u00e9gion. <em>mare nostrum,<\/em> cette mer qui s\u00e9pare les terres du Nouveau Monde. C'est la Couronne de Castille qui a \u00e9t\u00e9 le fer de lance de l'expansion qui a conduit \u00e0 la cr\u00e9ation du premier royaume dans les nouvelles terres : la Nouvelle-Espagne, cr\u00e9\u00e9e le 22 octobre 1523. La Nouvelle-Galice fut le deuxi\u00e8me royaume indien, cr\u00e9\u00e9 en janvier 1531. En 1548, l'Audience fut install\u00e9e \u00e0 Compostelle, tandis qu'en 1549, l'\u00e9v\u00each\u00e9 fut cr\u00e9\u00e9. Dans l'introduction du livre, tout cela est mentionn\u00e9 et il est pr\u00e9cis\u00e9 que l'objectif de l'ouvrage est d'expliquer ce processus. L'introduction commente \u00e9galement l'historiographie du royaume de Nouvelle-Galice, ce qui constitue une information pertinente pour le lecteur, m\u00eame pour les profanes ou ceux qui sont familiers avec les sujets abord\u00e9s. Tr\u00e8s suggestive, l'introduction soul\u00e8ve la question r\u00e9gionale qui appara\u00eet d\u00e9j\u00e0 dans l'\u0153uvre de Mat\u00edas de la Mota Padilla en 1742 et qui se poursuit jusqu'\u00e0 aujourd'hui. Il appartient au lecteur de juger si cette approche novatrice de la question r\u00e9gionale a \u00e9t\u00e9 retenue ou non. <em>Histoire du royaume de Nouvelle-Galice<\/em> a ou n'a pas une vocation r\u00e9gionaliste. Une question se pose - parmi beaucoup d'autres - \u00e0 la lecture de cette introduction : une identit\u00e9 n\u00e9o-galicienne commune a-t-elle exist\u00e9 ? Et si oui, qu'en est-il advenu, et est-ce li\u00e9 \u00e0 la reconfiguration territoriale de ce qui \u00e9tait le Royaume de Nouvelle Galice ?<\/p>\n<p>Dans la section de l'introduction intitul\u00e9e \"Le flux du temps\", les auteurs et coordinateurs du livre fournissent des informations d\u00e9taill\u00e9es sur le contexte de chacun des 23 chapitres. Il s'agit d'un exercice b\u00e9n\u00e9fique pour le lecteur, qui peut ainsi parcourir l'ouvrage sous les angles qui l'int\u00e9ressent le plus.<\/p>\n<p>Dans la premi\u00e8re partie du livre, \"Les premiers acteurs\", les informations sur la cr\u00e9ation d'une nouvelle \u00e9cologie culturelle dans une g\u00e9ographie inconnue des envahisseurs sont frappantes. Cette action sur l'environnement a-t-elle laiss\u00e9 des traces identitaires ? Ou plut\u00f4t, a-t-elle \u00e9t\u00e9 le pr\u00e9lude \u00e0 l'\u00e9laboration d'identit\u00e9s r\u00e9gionales ; les cartes et les croquis ont-ils \u00e9t\u00e9 dessin\u00e9s par sentiment d'appartenance aux nouveaux paysages ?<\/p>\n<p>La discussion se poursuit avec l'examen de la situation culturelle autochtone. Une constante est \u00e9vidente : la vari\u00e9t\u00e9 des cultures dans ce qui est aujourd'hui le Mexique occidental, une vari\u00e9t\u00e9 pr\u00e9sente depuis l'\u00e9poque pr\u00e9-conqu\u00eate, qui s'est manifest\u00e9e dans le royaume de Nouvelle-Galice, et qui se poursuit encore aujourd'hui. La coexistence du s\u00e9dentarisme et du nomadisme en tant que manifestations d'\u00e9cologies culturelles distinctes conf\u00e8re une plus grande complexit\u00e9 \u00e0 la vari\u00e9t\u00e9 des cultures, soulignant l'importance du sel et des interconnexions qu'il provoque. Les caract\u00e9ristiques locales sont diverses, tant au niveau des paysages que des \u00e9cologies culturelles, d\u00e9limitant l'\u00e9mergence de futures r\u00e9gionalisations qui se concr\u00e9tiseront au cours de la p\u00e9riode coloniale. Cette partie de l'ouvrage donne un aper\u00e7u \u00e0 la fois large et d\u00e9taill\u00e9 de la vari\u00e9t\u00e9 des cultures sur un territoire de 250 000 kilom\u00e8tres carr\u00e9s. La confrontation des lignages, des chefferies, des clans et des diff\u00e9rents niveaux d'organisation sociopolitique locale avec les Castillans a \u00e9t\u00e9 d\u00e9vastatrice.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me partie de l'ouvrage, \"Conqu\u00eate et colonisation du royaume de Nouvelle-Galice (1524-1570)\", raconte le pr\u00e9ambule de la conqu\u00eate (1524-1529). L'\u00e9mergence des relations patron-client, base des groupes \u00e9gocentriques qui caract\u00e9risent l'anatomie de la politique au Mexique aujourd'hui ; 2. le poids des facteurs personnels dans la lutte pour le pouvoir, un aspect qui perdure jusqu'\u00e0 aujourd'hui ; 3. le r\u00f4le de l'\u00c9tat dans la lutte pour le pouvoir, un aspect qui perdure jusqu'\u00e0 aujourd'hui ; 4. le r\u00f4le de l'\u00c9tat dans la lutte pour le pouvoir.<\/p>\n<p>Il d\u00e9crit les conflits qui ont marqu\u00e9 les relations entre la Nouvelle-Galice et la Nouvelle-Espagne et qui se sont poursuivis tout au long de la p\u00e9riode coloniale. Ces conflits ont commenc\u00e9 avec les \u00e2pres querelles pour le pouvoir entre Nu\u00f1o de Guzm\u00e1n et Hern\u00e1n Cort\u00e9s. Les facteurs induisant la cruaut\u00e9 extr\u00eame, la violence et les perturbations de la personnalit\u00e9 dans les sph\u00e8res cr\u00e9\u00e9es par la lutte pour le pouvoir sont \u00e9galement rapport\u00e9s dans cette partie. La violence est telle que le texte \u00e9crit par Bartolom\u00e9 de las Casas peut d\u00e9sormais \u00eatre mieux compris, <em>Br\u00e8ve description de la destruction des Indes. <\/em>C'est la violence du colonialisme qui se manifestera \u00e0 nouveau dans les colonialismes internes une fois que les \u00c9tats-nations seront cr\u00e9\u00e9s. Nous sommes confront\u00e9s \u00e0 une entreprise de violence et d'expropriation des ressources de base des peuples indig\u00e8nes, avec des calculs de contributions et de profits, comme l'avait soulign\u00e9 Jos\u00e9 Miranda dans <em>Le r\u00f4le de l'encomendero au d\u00e9but de la colonisation<\/em>. La campagne men\u00e9e par Nu\u00f1o de Guzm\u00e1n contre les Te\u00fales-Chichimecas, qui s'est sold\u00e9e par une catastrophe militaire et politique, en est un sinistre exemple. En revanche, il est frappant de constater que la Nouvelle Galice est n\u00e9e face \u00e0 la mer, dans un pays comme le n\u00f4tre qui vit dos \u00e0 l'oc\u00e9an.<\/p>\n<p>Dans le traitement de la premi\u00e8re r\u00e9gionalisation (1530-1570), on observe l'importance des contingents d'Indiens alli\u00e9s aux Castillans, en provenance du centre de la Nouvelle Espagne. Ce texte regorge d'informations qui permettent de mieux comprendre l'importance des groupes client\u00e9listes et comment ils renvoient aux anciens mod\u00e8les d'organisation des compagnies m\u00e9di\u00e9vales de commerce et de guerre. Je trouve int\u00e9ressant de noter comment la distribution des encomiendas dans le territoire naissant de la Nouvelle Galice indique, grosso modo, la fronti\u00e8re entre le s\u00e9dentarisme et le nomadisme, soulignant une fois de plus la vari\u00e9t\u00e9 des \u00e9cologies culturelles. De m\u00eame, le r\u00f4le important de la rente fonci\u00e8re sous forme de tribut au d\u00e9but du r\u00e9gime colonial et ses cons\u00e9quences sur la configuration de la soci\u00e9t\u00e9 ne doivent pas passer inaper\u00e7us. En m\u00eame temps, il est n\u00e9cessaire de consid\u00e9rer ce qui est \u00e9galement soulign\u00e9 dans cette partie de l'ouvrage, \u00e0 savoir l'importance de la pr\u00e9sence et du mouvement dans toute la Nouvelle Galice de l'arm\u00e9e dirig\u00e9e par le vice-roi Antonio de Mendoza, qui a \u00e9limin\u00e9 et dispers\u00e9 la population d'origine, m\u00eame apr\u00e8s la guerre du Mixt\u00f3n. Il me semble que ce chapitre est encore ouvert. Il comprend une \u00e9tude comparative de la peinture de 1550. Il est bien soulign\u00e9 dans ce texte que ce document cartographique montre la premi\u00e8re sp\u00e9cification de la Nouvelle Galice en tant que macro-r\u00e9gion.<\/p>\n<p>La d\u00e9monstration de la formation des trois groupes territoriaux que l'on distinguera dans la Nouvelle Galice du XVIe si\u00e8cle et qui, \u00e0 mon avis, forment l'embryon des r\u00e9gionalisations ult\u00e9rieures, est tr\u00e8s suggestive dans cette deuxi\u00e8me partie du livre : la c\u00f4te, le sud-ouest de Zacatecas, et Guadalajara et sa r\u00e9gion. L'examen de la guerre des Chichim\u00e8ques et la discussion des contributions de Powell sont excellents et permettent de conclure que la paix n'a jamais \u00e9t\u00e9 une r\u00e9alit\u00e9.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\" translation-block\">&lt;L&#039;histoire du royaume de Nouvelle-Galice s&#039;inscrit dans le processus d&#039;expansion, de modernisation et de capitalisme de l&#039;Europe occidentale, sous la forme du colonialisme. Elle s&#039;inscrit \u00e9galement dans les processus de d\u00e9colonisation en g\u00e9n\u00e9ral et de formation de la nation mexicaine et de l&#039;\u00c9tat-nation mexicain en particulier. Les textes qui composent l&#039;ouvrage documentent ce qui pr\u00e9c\u00e8de, d\u00e9crivant les r\u00e9sultats de l&#039;entreprise coloniale qui a dur\u00e9 trois si\u00e8cles, l&#039;expropriation des terres de leurs propri\u00e9taires d&#039;origine, le bouleversement des territoires et la formation de nouvelles r\u00e9alit\u00e9s r\u00e9gionales, l&#039;\u00e9vang\u00e9lisation et, bien s\u00fbr, la r\u00e9sistance anticoloniale dont la guerre de Mixt\u00f3n est d\u00e9j\u00e0 une ic\u00f4ne.<\/p>","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[261,30,260,259],"coauthors":[551],"class_list":["post-29628","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-10","tag-colonizacion","tag-historia","tag-jalisco","tag-nueva-galicia","personas-fabregas-puig-andres","numeros-217"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v22.2 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Una mirada al pasado de la Nueva Galicia &#8211; Encartes<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/encartes.mx\/fr\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia &#8211; Encartes\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"La historia del Reino de la Nueva Galicia forma parte del proceso de expansi\u00f3n de Europa occidental, la modernizaci\u00f3n y el capitalismo, bajo la forma del colonialismo. Asimismo, forma parte de los procesos de descolonizaci\u00f3n en general y de la formaci\u00f3n de la naci\u00f3n mexicana y el Estado nacional mexicano en particular. Los textos que componen la obra documentan lo anterior, describen los resultados de la empresa colonial que se prolong\u00f3 tres siglos, la expropiaci\u00f3n de las tierras a sus due\u00f1os originarios, la disrupci\u00f3n de los territorios y la forja de nuevas realidades regionales, la evangelizaci\u00f3n y por supuesto, la resistencia anticolonial de la que ya es un icono la guerra del Mixt\u00f3n.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/encartes.mx\/fr\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Encartes\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2018-03-21T11:45:46+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2024-04-24T17:30:15+00:00\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Arthur Ventura\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Arthur Ventura\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"8 minutes\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label3\" content=\"Written by\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data3\" content=\"Arthur Ventura\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\"},\"author\":{\"name\":\"Arthur Ventura\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef\"},\"headline\":\"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia\",\"datePublished\":\"2018-03-21T11:45:46+00:00\",\"dateModified\":\"2024-04-24T17:30:15+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\"},\"wordCount\":1902,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#organization\"},\"keywords\":[\"colonizaci\u00f3n\",\"historia\",\"Jalisco\",\"Nueva Galicia\"],\"articleSection\":[\"Rese\u00f1as cr\u00edticas\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\",\"name\":\"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia &#8211; Encartes\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#website\"},\"datePublished\":\"2018-03-21T11:45:46+00:00\",\"dateModified\":\"2024-04-24T17:30:15+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/\"]}]},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\/\/encartes.mx\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#website\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/\",\"name\":\"Encartes\",\"description\":\"Revista digital multimedia\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/encartes.mx\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":\"required name=search_term_string\"}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#organization\",\"name\":\"Encartes Antropol\u00f3gicos\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png\",\"contentUrl\":\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png\",\"width\":338,\"height\":306,\"caption\":\"Encartes Antropol\u00f3gicos\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef\",\"name\":\"Arthur Ventura\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/image\/8a45818ea77a67a00c058d294424a6f6\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g\",\"caption\":\"Arthur Ventura\"}}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia &#8211; Encartes","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia &#8211; Encartes","og_description":"La historia del Reino de la Nueva Galicia forma parte del proceso de expansi\u00f3n de Europa occidental, la modernizaci\u00f3n y el capitalismo, bajo la forma del colonialismo. Asimismo, forma parte de los procesos de descolonizaci\u00f3n en general y de la formaci\u00f3n de la naci\u00f3n mexicana y el Estado nacional mexicano en particular. Los textos que componen la obra documentan lo anterior, describen los resultados de la empresa colonial que se prolong\u00f3 tres siglos, la expropiaci\u00f3n de las tierras a sus due\u00f1os originarios, la disrupci\u00f3n de los territorios y la forja de nuevas realidades regionales, la evangelizaci\u00f3n y por supuesto, la resistencia anticolonial de la que ya es un icono la guerra del Mixt\u00f3n.","og_url":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/","og_site_name":"Encartes","article_published_time":"2018-03-21T11:45:46+00:00","article_modified_time":"2024-04-24T17:30:15+00:00","author":"Arthur Ventura","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Arthur Ventura","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"8 minutes","Written by":"Arthur Ventura"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/"},"author":{"name":"Arthur Ventura","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef"},"headline":"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia","datePublished":"2018-03-21T11:45:46+00:00","dateModified":"2024-04-24T17:30:15+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/"},"wordCount":1902,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#organization"},"keywords":["colonizaci\u00f3n","historia","Jalisco","Nueva Galicia"],"articleSection":["Rese\u00f1as cr\u00edticas"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/","url":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/","name":"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia &#8211; Encartes","isPartOf":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#website"},"datePublished":"2018-03-21T11:45:46+00:00","dateModified":"2024-04-24T17:30:15+00:00","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/"]}]},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/encartes.mx\/historia-del-reino-de-nueva-galicia\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Home","item":"https:\/\/encartes.mx\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Una mirada al pasado de la Nueva Galicia"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#website","url":"https:\/\/encartes.mx\/","name":"Encartes","description":"Revista digital multimedia","publisher":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/encartes.mx\/?s={search_term_string}"},"query-input":"required name=search_term_string"}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#organization","name":"Encartes Antropol\u00f3gicos","url":"https:\/\/encartes.mx\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png","contentUrl":"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Logo-04.png","width":338,"height":306,"caption":"Encartes Antropol\u00f3gicos"},"image":{"@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/97215bba1729028a4169cab07f8e58ef","name":"Arthur Ventura","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/encartes.mx\/#\/schema\/person\/image\/8a45818ea77a67a00c058d294424a6f6","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/e8ff614b2fa0d91ff6c65f328a272c53?s=96&d=identicon&r=g","caption":"Arthur Ventura"}}]}},"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29628","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29628"}],"version-history":[{"count":24,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29628\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":38843,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29628\/revisions\/38843"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29628"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29628"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29628"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=29628"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}