{"id":40455,"date":"2026-03-20T15:00:00","date_gmt":"2026-03-20T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/encartes.mx\/?post_type=ensayos-fotograficos&#038;p=40455"},"modified":"2026-03-21T11:10:47","modified_gmt":"2026-03-21T17:10:47","slug":"imagenes-que-resisten-regimenes-de-visibilidad-y-otros-paisajes-posibles","status":"publish","type":"ensayos-fotograficos","link":"https:\/\/encartes.mx\/fr\/ensayos-fotograficos\/imagenes-que-resisten-regimenes-de-visibilidad-y-otros-paisajes-posibles\/","title":{"rendered":"R\u00e9sister aux images : r\u00e9gimes de visibilit\u00e9 et autres paysages possibles"},"content":{"rendered":"<p class=\"has-drop-cap\">En novembre dernier, nous avons annonc\u00e9 le vii concours photographique de la Commission europ\u00e9enne. <em>Encartes<\/em> pour r\u00e9fl\u00e9chir aux relations entre image, pouvoir et r\u00e9sistance. L'invitation est n\u00e9e d'une pr\u00e9occupation urgente et fondamentale : comment interf\u00e9rer avec la saturation visuelle et la circulation vertigineuse d'images violentes qui colonisent en quelque sorte notre vie quotidienne et notre imagination. Nous vivons une \u00e9poque o\u00f9 les images circulent avec une intensit\u00e9 \u00e9crasante. Loin de garantir en soi un \u00e9largissement de notre compr\u00e9hension du monde, leur prolif\u00e9ration produit souvent l'effet inverse : saturation, fatigue perceptive, dispersion affective et incapacit\u00e9 \u00e0 comprendre ce que l'on voit.<\/p>\n\n\n\n<p>La soi-disant post-v\u00e9rit\u00e9 ne concerne pas seulement certains groupes de pouvoir qui mentent ou manipulent, ni certains m\u00e9dias qui excluent ou cachent, ni, en outre, les individus qui pr\u00e9f\u00e8rent ne regarder que ce qui confirme leurs pr\u00e9jug\u00e9s. Carlos Bravo Regidor soutient - et nous sommes d'accord avec lui - que ce qui est en jeu est une crise de la v\u00e9rit\u00e9 dans un contexte o\u00f9 les changements technologiques, marqu\u00e9s par l'imm\u00e9diatet\u00e9 acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e de l'information et une saturation \u00e9crasante, ainsi que les changements sociaux, caract\u00e9ris\u00e9s par la prolif\u00e9ration de la haine, de la peur, la radicalisation de l'autoritarisme et la perte de confiance dans les institutions, rendent plus difficile la compr\u00e9hension de ce que nous voyons et de ce que cela produit en nous.<\/p>\n\n\n\n<p>La violence est devenue l'un des objets privil\u00e9gi\u00e9s de cette \u00e9conomie visuelle. Elle est montr\u00e9e, r\u00e9p\u00e9t\u00e9e et distribu\u00e9e jusqu'\u00e0 devenir une pr\u00e9sence constante dans le paysage m\u00e9diatique. Mais cette pr\u00e9sence n'\u00e9quivaut pas n\u00e9cessairement \u00e0 une compr\u00e9hension profonde de ses causes, de ses intrigues et de ses effets. Souvent, l'abondance d'images de la douleur finit par les vider de leur profondeur historique et politique. C'est alors qu'il convient de parler de r\u00e9gimes de visibilit\u00e9. Toute culture organise le visible et l'invisible, hi\u00e9rarchise ce qui m\u00e9rite attention et g\u00e8re les distances entre proximit\u00e9 et \u00e9loignement que nous \u00e9tablissons avec ce qui est regard\u00e9. Elle construit \u00e9galement des cadres d'intelligibilit\u00e9 \u00e0 partir desquels certaines vies, comme l'a affirm\u00e9 Judith Butler, semblent dignes de deuil, d'attention ou de m\u00e9moire, tandis que d'autres sont rel\u00e9gu\u00e9es \u00e0 l'arri\u00e8re-plan. Un r\u00e9gime de visibilit\u00e9 ne renvoie pas seulement \u00e0 un ensemble d'images, mais \u00e0 une distribution de la visualit\u00e9 : une p\u00e9dagogie sensible qui mod\u00e9lise ce que nous pouvons percevoir, mais aussi la mani\u00e8re dont nous devons interpr\u00e9ter ce que nous voyons et les affects qui sont l\u00e9gitimes face \u00e0 lui. En ce sens, les images ne se contentent pas de repr\u00e9senter le monde : elles participent activement \u00e0 son ordonnancement.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette perspective, on peut distinguer, \u00e0 la suite de Georges Didi-Huberman, les images du pouvoir et les images du pouvoir. La premi\u00e8re n'est pas seulement l'image produite par l'\u00c9tat, par les m\u00e9dias ou par une institution dominante ; c'est, plus largement, l'image qui ferme le champ du sens, fixe une lecture et capte l'attention dans un cadre donn\u00e9. C'est une image qui extrait de la sc\u00e8ne sa complexit\u00e9 et, ce faisant, normalise un rapport docile \u00e0 la violence. L'image du pouvoir ne cache pas n\u00e9cessairement, elle expose souvent. Son fonctionnement n'est pas de censurer, mais aussi d'exposer pour imposer un regard o\u00f9 le choc remplace la compr\u00e9hension et o\u00f9 la violence n'est pas une fatalit\u00e9. <em>choc<\/em> d\u00e9place la r\u00e9flexion.<\/p>\n\n\n\n<p>Au contraire, une image de pouvoir interrompt les formes habituelles de repr\u00e9sentation. C'est une image qui ouvre une pause dans l'inertie visuelle, qui oblige \u00e0 regarder autrement et qui redonne une densit\u00e9 \u00e9thique, affective et historique \u00e0 l'exp\u00e9rience. Il ne s'agit pas de \u201cbelles\u201d images, mais d'images capables de perturber la grammaire de ce que j'ai appel\u00e9, le \"pouvoir\". <em>LES M\u00c9DIAS AUTOUR<\/em>; En d'autres termes, une op\u00e9ration de communication qui simplifie ou consomme trop rapidement. Ce sont des images qui n'\u00e9puisent pas leur sens dans la d\u00e9nonciation imm\u00e9diate parce qu'elles fonctionnent aussi avec le geste minimal, l'allusion, l'attention, la vie quotidienne ou la persistance du lieu commun.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce point est d\u00e9cisif \u00e0 une \u00e9poque marqu\u00e9e par la crise de la v\u00e9rit\u00e9. Non pas que nous soyons simplement entr\u00e9s dans un temps de mensonge absolu, mais parce que le statut m\u00eame de l'image comme preuve est devenu instable. Pensons, par exemple, \u00e0 la <em>fake news<\/em>. La circulation acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e, le montage infini, la fragmentation du contexte et la concurrence pour l'attention \u00e9rodent la confiance selon laquelle voir \u00e9quivaut \u00e0 savoir. La v\u00e9rit\u00e9 d'une image ne peut plus reposer uniquement sur son apparence d'\u00e9vidence. Elle n\u00e9cessite des m\u00e9diations, une inscription historique, des cadres de lecture et des relations entre le visible et le d\u00e9chiffrable. Dans ce cas, le probl\u00e8me n'est pas de discerner si une image est vraie ou fausse, mais de comprendre quel r\u00e9gime de v\u00e9rit\u00e9 soutient sa circulation, quels int\u00e9r\u00eats elle organise, quel monde elle confirme et quelles formes de sensibilit\u00e9 elle produit.<\/p>\n\n\n\n<p>La spectacularisation de la violence s'inscrit pr\u00e9cis\u00e9ment sur ce terrain. Lorsque l'horreur devient spectacle, l'image cesse d'\u00eatre un espace d'\u00e9laboration pour devenir une marchandise affective : elle capte l'attention, intensifie l'impact, mais appauvrit l'exp\u00e9rience. Il en r\u00e9sulte, me semble-t-il, un double mouvement : d'une part, la r\u00e9p\u00e9tition anesth\u00e9sie, d'autre part, le spectaculaire immobilise. On voit beaucoup, mais on comprend peu. Nous ressentons un choc momentan\u00e9, qui n'active pas n\u00e9cessairement un rapport plus complexe \u00e0 la m\u00e9moire, \u00e0 la responsabilit\u00e9 ou \u00e0 l'action.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, nous pouvons comprendre l'encerclement m\u00e9diatique comme une mani\u00e8re d'assi\u00e9ger la perception, car il op\u00e8re non seulement en r\u00e9duisant au silence, mais aussi en dirigeant, en saturant, en r\u00e9it\u00e9rant et en administrant la sensibilit\u00e9. Le si\u00e8ge organise les conditions dans lesquelles le visible est d\u00e9j\u00e0 captur\u00e9 par une grammaire dominante. Avec ce r\u00e9gime, la violence cesse d'appara\u00eetre comme un champ de forces - comme le propose Martin Jay - c'est-\u00e0-dire comme un ensemble de processus et de formes historiques qui exigent une lecture, un positionnement et un travail critique du regard. Par cons\u00e9quent, d\u00e9manteler le si\u00e8ge m\u00e9diatique ne consiste pas simplement \u00e0 \u201cmontrer d'autres images\u201d, mais \u00e0 modifier la grammaire \u00e0 partir de laquelle nous regardons l'horreur. En ce sens, politiser le regard consiste \u00e0 le faire passer de la consommation de sc\u00e8nes \u00e0 l'interrogation des conditions de leur apparition. Il s'agit de se demander ce qui reste en dehors du cadre, quelles vies n'atteignent pas la visibilit\u00e9, quelles formes de pr\u00e9sence survivent dans les marges et quels gestes, objets, paysages ou liens peuvent d\u00e9sarticuler la grammaire dominante de l'horreur.<\/p>\n\n\n\n<p>C'est pr\u00e9cis\u00e9ment l\u00e0 que se d\u00e9roule le concours photographique organis\u00e9 par la Commission europ\u00e9enne. <em>Encartes<\/em>. Nous avons re\u00e7u 90 photographies. L'appel demandait des images qui ne reproduisent pas cr\u00fbment la souffrance, mais qui explorent des regards \u00e0 partir de la r\u00e9sistance, du soin, de la m\u00e9moire et de la vie quotidienne. Il s'agissait aussi de photographies capables d'interroger les limites du visible et de redonner \u00e0 l'image son pouvoir d'invention, de m\u00e9moire et de persistance. Plus que la constitution d'un r\u00e9pertoire th\u00e9matique, c'est une querelle du regard qui est en jeu : une recherche d'images qui r\u00e9sistent \u00e0 la spectacularisation, \u00e0 la banalisation ou \u00e0 la reproduction des hi\u00e9rarchies sociales sans les remettre en cause.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette perspective, les photographies finalistes peuvent \u00eatre lues \u00e0 la fois pour ce qu'elles montrent et pour l'op\u00e9ration de contre-visualit\u00e9 qu'elles r\u00e9alisent. La question n'est pas seulement de savoir ce qu'elles repr\u00e9sentent, mais de quelle mani\u00e8re elles d\u00e9placent le champ de ce qui est donn\u00e9 comme l\u00e9gitime, quel rapport elles \u00e9tablissent avec la fragilit\u00e9 ou la persistance, et comment elles produisent une exp\u00e9rience du regard qui, au lieu de r\u00e9it\u00e9rer l'encerclement m\u00e9diatique, en ouvre une fissure. Dans ce contexte, le corpus du concours peut \u00eatre compris comme un ensemble h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne de tentatives pour redonner \u00e0 l'image une capacit\u00e9 de penser, d'affecter et de politiser la sensibilit\u00e9 sans tomber dans la reproduction du spectacle de la violence.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Requiem pour l'autonomie<\/em>, de Francisco de Parres, est une photographie montrant deux corps en train de danser. L'un d'eux est celui de Lukas Avenda\u00f1o, <em>interpr\u00e8te<\/em> muxe ; l'autre, un membre de la communaut\u00e9 zapatiste. La sc\u00e8ne joue sur l'ambigu\u00eft\u00e9 et la tension entre les r\u00e9gimes h\u00e9g\u00e9moniques qui r\u00e9gulent les corps et leurs relations avec les sexodisidences. Elle d\u00e9borde d'ironie, de plaisir et de performativit\u00e9. Sur le c\u00f4t\u00e9, une figure encapuchonn\u00e9e, v\u00eatue de noir, semble accompagner ou diriger la sc\u00e8ne. La photographie travaille sur une tension extraordinaire entre spectacle, rituel, d\u00e9sir, menace et communaut\u00e9. Sa force r\u00e9side dans le fait qu'elle d\u00e9mant\u00e8le une lecture lin\u00e9aire. Elle ne se laisse r\u00e9duire ni au document d'une f\u00eate populaire ni \u00e0 une d\u00e9nonciation univoque. Il produit plut\u00f4t une sc\u00e8ne o\u00f9 l'archive festive, la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 du genre, la mascarade, la violence et la r\u00e9sistance politique se frottent l'une \u00e0 l'autre sans \u00eatre totalement r\u00e9solues. Cette irr\u00e9solution est l'une de ses plus grandes vertus. Au lieu de livrer au spectateur une certitude ferm\u00e9e, elle l'oblige \u00e0 rester dans l'inconfort d'une sc\u00e8ne o\u00f9 cohabitent joie et menace. L'image ne montre pas l'horreur, mais quelque chose de plus complexe : la fragilit\u00e9 d'une libert\u00e9 incarn\u00e9e qui ne peut s'affirmer qu'en traversant l'ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Mar\u00e9e verte<\/em>, de Dom\u00e9nica Salas, fonctionne selon une autre logique visuelle : non pas la saturation, mais la condensation symbolique. Nous voyons un monument \u00e9questre entrecoup\u00e9 d'\u00e9normes tissus verts qui enveloppent et d\u00e9bordent le corps du cavalier et une partie du cheval. \u00c0 la base, presque diminu\u00e9e par rapport \u00e0 la masse sculpturale, une personne de taille r\u00e9duite ajuste ou tient le tissu. Le contraste entre la monumentalit\u00e9 de la sculpture, la fragilit\u00e9 du corps impliqu\u00e9 et la mobilit\u00e9 du textile g\u00e9n\u00e8re une image d'une grande pr\u00e9cision politique. Ici, le conflit sur la visualit\u00e9 appara\u00eet comme un acte de d\u00e9consumentalisation. La statue repr\u00e9sente l'histoire officielle, la souverainet\u00e9 patriarcale et la permanence monumentale du pouvoir dans l'espace public. Il s'agit d'une figure de Francisco Villa. Le tissu vert - associ\u00e9 sans \u00e9quivoque aux luttes f\u00e9ministes et pro-choix en Am\u00e9rique latine - ne d\u00e9truit pas le monument, mais il le salit, le r\u00e9\u00e9crit et le profane au meilleur sens du terme : il lui \u00f4te sa pr\u00e9tendue neutralit\u00e9 historique. L'image capture l'instant o\u00f9 un symbole s\u00e9diment\u00e9 de pouvoir est recouvert par un autre signe, mobile, doux, collectif et contemporain. Ce tissu va au-del\u00e0 du recouvrement : il d\u00e9place le sens de la statue, il la transforme en quelque chose d'autre et l'oblige \u00e0 parler depuis une nouvelle sc\u00e8ne. Dans ce geste, l'image rend visible l'une des op\u00e9rations politiques les plus pertinentes des mouvements contemporains : intervenir dans les cadres de la m\u00e9moire et de l'autorit\u00e9 qui organisent l'espace commun.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le cadre du concours, <em>Mar\u00e9e verte<\/em> se distingue par le fait qu'elle ne d\u00e9peint pas directement la violence et ne la r\u00e9duit pas \u00e0 une sc\u00e8ne d'affrontement spectaculaire. Sa force est plut\u00f4t de montrer comment l'intervention f\u00e9ministe transforme l'espace public en contestant les symboles de l'histoire officielle. La violence n'appara\u00eet pas ici comme une blessure visible ou une d\u00e9vastation explicite, mais comme une s\u00e9dimentation patriarcale dans la m\u00e9moire monumentale, dans les r\u00e9cits l\u00e9gitim\u00e9s et dans les formes d'autorit\u00e9 qui occupent la ville. C'est pourquoi la force de l'image ne se limite pas \u00e0 l'enregistrement d'une action de protestation : elle montre le geste pr\u00e9cis par lequel un corps collectif r\u00e9\u00e9crit le sens d'un monument et l'arrache, ne serait-ce que momentan\u00e9ment, \u00e0 la grammaire du pouvoir. Sa force est de rendre visible que la transformation politique s'op\u00e8re aussi au niveau des signes, de la m\u00e9moire et des formes d'apparition en commun.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Saint Jude et la crucifixion<\/em>, de Ximena Torres, \u00e9labore un autre registre : celui de la marche, de la recherche et de la persistance publique face \u00e0 la disparition forc\u00e9e. Au centre, une femme masqu\u00e9e marche dans la rue, tenant une grande toile sur laquelle sont superpos\u00e9s l'image religieuse de Saint Jude Thaddeus, des fleurs, une pri\u00e8re et le portrait d'un homme absent. Derri\u00e8re lui, d'autres affiches de recherche confirment qu'il ne s'agit pas d'un cas isol\u00e9, mais d'une intrigue collective de disparition et de demande de retour. La composition r\u00e9unit plusieurs langages visuels \u00e0 la fois : religiosit\u00e9 populaire, culture de l'imprim\u00e9, protestation de rue, portrait de famille et document de recherche. La force de cette photographie r\u00e9side dans sa capacit\u00e9 \u00e0 condenser la pratique de la recherche : le m\u00e9lange entre pri\u00e8re et d\u00e9nonciation, entre foi et revendication, entre image pieuse et demande politique. La toile fonctionne comme un autel portatif, une archive affective et une banni\u00e8re. L'image de saint Jude ne remplace pas l'absent, elle accompagne et soutient l'acte de le rechercher. Ainsi, la photographie enregistre un aspect fondamental dans les contextes de disparition au Mexique : la recherche n'est pas seulement organis\u00e9e \u00e0 partir du langage juridique ou institutionnel, mais aussi \u00e0 partir d'\u00e9conomies morales, affectives et spirituelles qui nous permettent de r\u00e9sister \u00e0 l'abandon.<\/p>\n\n\n\n<p>D'un point de vue formel, l'image est tr\u00e8s \u00e9loquente en raison de sa frontalit\u00e9. Le corps de la femme est presque recouvert par l'affiche, ce qui produit un effet tr\u00e8s significatif : elle porte l'image, mais devient aussi le support de cette m\u00e9moire. Sa d\u00e9marche incarne une forme de deuil actif, de d\u00e9nonciation incarn\u00e9e. L'ombre port\u00e9e sur le trottoir intensifie cette pr\u00e9sence, comme si le corps r\u00e9pandait sur le sol une autre trace de la recherche. L'image ne transforme pas la douleur en <em>choc<\/em> Il la ram\u00e8ne comme une pratique durable, comme une marche, comme une exposition publique du lien bris\u00e9. Ce faisant, elle d\u00e9sarme la couverture m\u00e9diatique qui r\u00e9serve g\u00e9n\u00e9ralement l'attention au moment le plus sensationnel de la violence et laisse de c\u00f4t\u00e9 la dur\u00e9e \u00e9reintante de la recherche. Ici, le politique n'est pas dans la sc\u00e8ne exceptionnelle, mais dans la r\u00e9p\u00e9tition obstin\u00e9e de la descente dans la rue avec le nom, le visage et l'espoir d'un retour.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l'ensemble du corpus, cette image apporte une puissante dimension \u00e9thique : elle nous rappelle que regarder implique aussi d'accompagner la mani\u00e8re dont une absence devient une pr\u00e9sence sociale \u00e0 travers les corps qui la portent, la nomment et l'exposent. Sa force est de montrer que l'image, dans des contextes de disparition, en plus de documenter une demande, peut fonctionner comme un support pour la m\u00e9moire, la foi, la communaut\u00e9 et la demande de justice.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce concours photographique a r\u00e9ussi \u00e0 rassembler un r\u00e9seau d'images dans lesquelles sont reconnus des processus collectifs qui sauvent la vie quotidienne dans des espaces publics abandonn\u00e9s par les institutions, mais r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 des soins et \u00e0 des gestes d'affection. D'autres images accompagnent des rites sociaux sur fond de violence et de son maelstr\u00f6m ; des religiosit\u00e9s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes qui soutiennent l'espoir et accordent une protection ; des approches intimes de l'accompagnement dans des processus de r\u00e9sistance.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><em>Alina Pe\u00f1a<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-1 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/francisco_de_parres_requiem_por_la_autonomia.jpg\" alt=\"R\u00e9quiem por la autonom\u00eda\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p>Premi\u00e8re place<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Requiem pour l'autonomie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Francisco De Parres G\u00f3mez<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2019 - Chiapas<\/p>\n\n\n\n<p>Lukas Avenda\u00f1o (muxe) avec un membre des communaut\u00e9s zapatistes.<br>La sc\u00e8ne met en tension les r\u00e9gimes h\u00e9g\u00e9moniques de visibilit\u00e9 en situant le corps, la m\u00e9moire et l'autonomie dans un paysage politique insurrectionnel. L'image conteste le droit d'appara\u00eetre. Un geste performatif qui r\u00e9siste \u00e0 l'effacement lors d'un festival de danse dans un territoire autonome zapatiste.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-2 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p>Deuxi\u00e8me place<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Mar\u00e9e verte<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Dom\u00e9nica Salas Santos<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2020 - Chihuhua, Chihuahua, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>La statue vilipend\u00e9e de Pancho Villa a \u00e9t\u00e9 recouverte par la mar\u00e9e verte lors de la marche du 8 mars 2020. Cette manifestation symbolise la revendication du droit \u00e0 l'avortement et du libre choix des femmes sur leur corps.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/domenica_salas_marea_verde.jpg\" alt=\"Marea Verde\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-3 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/ximena_torres_san_judas_y_la_crucifixion.jpg\" alt=\"San Judas y la crucifixi\u00f3n\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p>Troisi\u00e8me place<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Saint Jude et la crucifixion<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ximena Torres<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2023 - Guadalajara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2023, Francisco Javier fait partie des milliers de disparus de Jalisco. Dans une marche, l'ombre de son parent et la b\u00e2che qu'elle porte reproduisent la crucifixion de J\u00e9sus et \u00e9mulent la douleur de l'absence.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-4 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:40%\">\n<p><strong>Homme habill\u00e9 comme une repr\u00e9sentation du mal<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Alejandro Cepeda<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2022<\/p>\n\n\n\n<p>Un homme se peint le corps avec de la boue blanche et une arme en bois pour repr\u00e9senter le mal de son \u00e9poque : l'homme blanc et les armes qui affectent son territoire.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"683\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/alejandro_cepeda_hombre_vestido_de_representacion_del_mal-683x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-40478\" srcset=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/alejandro_cepeda_hombre_vestido_de_representacion_del_mal-683x1024.jpg 683w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/alejandro_cepeda_hombre_vestido_de_representacion_del_mal-200x300.jpg 200w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/alejandro_cepeda_hombre_vestido_de_representacion_del_mal-768x1152.jpg 768w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/alejandro_cepeda_hombre_vestido_de_representacion_del_mal-1600x2400.jpg 1600w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/alejandro_cepeda_hombre_vestido_de_representacion_del_mal-2200x3300.jpg 2200w, 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\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-5 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aurora_villalobos2_corona_para_lo_invisible-1024x768.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-40477\" srcset=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aurora_villalobos2_corona_para_lo_invisible-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aurora_villalobos2_corona_para_lo_invisible-300x225.jpg 300w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aurora_villalobos2_corona_para_lo_invisible-768x576.jpg 768w, 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La sc\u00e8ne n'exhibe pas la diff\u00e9rence, mais la c\u00e9l\u00e8bre comme une archive vivante de la r\u00e9sistance queer.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-6 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/david_lauer_taller_con_ninos_odame.jpg\" alt=\"Taller con ni\u00f1os \u00f3dame de Baborigame\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Atelier avec les enfants \u00f3dame de Baborigame<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>David Lauer<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Cette image fait partie d'une s\u00e9lection issue du travail que j'ai effectu\u00e9 au fil des ans \u00e0 Chihuahua en accompagnant Consultor\u00eda T\u00e9cnica Comunitaria, A.C. et d'autres organisations de d\u00e9fense des droits de l'homme, ainsi que des projets personnels li\u00e9s \u00e0 la for\u00eat de la Sierra Tarahumara.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Nous ne sommes pas un, nous ne sommes pas trois, comptez bien ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Dom\u00e9nica Salas Santos<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2020 - Chihuhua, Chihuahua, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>Des milliers de femmes ont occup\u00e9 la place, la transformant en \u00e9cho de la r\u00e9sistance. Leur voix collective a d\u00e9nonc\u00e9 la violence qui, depuis des si\u00e8cles, restreint leurs droits et la libre d\u00e9cision sur leur corps.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image alignfull size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/domenica_salas_no_somos_una_no_somos_tres_.jpg\" alt=\"No somos una, no somos tres, cu\u00e9ntanos bien...\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/eduardo_badillo_el_paisaje_prestado.jpg\" alt=\"El Paisaje Prestado: La Construcci\u00f3n de un Hogar Simb\u00f3lico.\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>The Borrowed Landscape : The Construction of a Symbolic Home (Le paysage emprunt\u00e9 : la construction d'une maison symbolique).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Eduardo Javier Badillo Lozada<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Mexico, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette image remet en question la repr\u00e9sentation conventionnelle de l'exclusion sociale en se concentrant sur la cr\u00e9ation d'un espace d'intimit\u00e9 dans le domaine public. Le tableau accroch\u00e9 \u00e0 la cl\u00f4ture agit comme une \u2018fen\u00eatre\u2019 symbolique dans une maison imaginaire, une forme discr\u00e8te de r\u00e9sistance qui tente de reconstruire un sentiment d'appartenance et de dignit\u00e9. Le chien, dans sa veille, incarne l'attention et la compagnie, transformant une sc\u00e8ne de manque en un t\u00e9moignage de compagnie et d'affection.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Formateurs<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Fernando Dom\u00ednguez<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2026 - Congr\u00e8s de Nuevo Le\u00f3n, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>Devant le Congr\u00e8s de Nuevo Le\u00f3n, des banderoles avec des r\u00e9f\u00e9rences l\u00e9gales aux droits des transgenres entourent les baskets d'un membre du sit-in transgenre surveill\u00e9 par la police.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image alignwide size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/fernando_dominguez_zapatillas.jpg\" alt=\"Zapatillas\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-10 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/fernando_dominguez_activista_del_planton.jpg\" alt=\"Activista del plant\u00f3n\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Militant du sit-in<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Fernando Dom\u00ednguez<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2026 - Congr\u00e8s de Nuevo Le\u00f3n, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l'entr\u00e9e du Congr\u00e8s de Nuevo Le\u00f3n, un militant du sit-in transgenre utilise un haut-parleur sous la surveillance de la police pendant le dialogue sur le transf\u00e9minicide.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-11 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:40%\">\n<p><strong>M\u00e9moire communautaire<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Juan Diego Andrango<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2018 - Kisapincha, \u00c9quateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre fermes et brumes, le son traverse le paysage comme un acte de soin, d'annonce et d'appartenance collective.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/juan_andrango_memoria_comunitaria.jpg\" alt=\"Memoria comunitaria\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-12 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/julio_gonzalez_otra_dignidad_de_habitar.jpg\" alt=\"Otra dignidad de habitar\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Une autre dignit\u00e9 de l'habitant<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Julio Gonz\u00e1lez<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Guadalajara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>C'est l'apr\u00e8s-midi du 20 septembre 2025, la dignit\u00e9 s'organise pour se d\u00e9placer dans les rues de Guadalajara. Devant, des aveugles d\u00e9pouill\u00e9s de leur maison, les yeux riv\u00e9s sur l'horizon et l'odeur des rues comme r\u00e9f\u00e9rence g\u00e9ographique, ils marchent en criant \u201cQu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se passe, nous n'avons pas de maison !.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-13 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Les fondements de la nation<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Leonardo Cassiel Hern\u00e1ndez Valdespino<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2023 - Bordo de Xochiaca<\/p>\n\n\n\n<p>Le Mexique est un pays de violence, et ceux d'entre nous qui ont grandi ici savent ce que c'est que de s'\u00e9panouir au milieu des \u00e9clats.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-40479\" srcset=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-300x200.jpg 300w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-768x512.jpg 768w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-1600x1067.jpg 1600w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-2200x1467.jpg 2200w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-2800x1866.jpg 2800w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-3400x2266.jpg 3400w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-4000x2666.jpg 4000w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-2048x1365.jpg 2048w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-18x12.jpg 18w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-1200x800.jpg 1200w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-1980x1320.jpg 1980w, https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/cassiel_valdespino_los_cimientos_de_la_nacion-scaled.jpg 2560w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-14 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:40%\">\n<p><strong>M\u00e9moire textile collective<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Lizeth Hern\u00e1ndez Mill\u00e1n<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2024 - Mexico, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la suite du premier cercle de broderie au mus\u00e9e de Mexico, une couverture textile collective a \u00e9t\u00e9 fabriqu\u00e9e pour \u00eatre emport\u00e9e lors de la marche du 8 mars \u00e0 Mexico.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/lizeth_hernandez_memoria_textil_colectiva.jpg\" alt=\"Memoria textil colectiva\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-15 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/marco_blanco_comuneros_bajo_la_sombra_del_drenaje_transversal.jpg\" alt=\"Comuneros bajo la sombra del drenaje transversal\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Les communards \u00e0 l'ombre du drainage de la croix<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Marco Ernesto Blanco L\u00f3pez<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2024 - Communaut\u00e9 de Guadalupe Victoria et son annexe La Cruz, municipalit\u00e9 de Mexquitic de Carmona, San Luis Potos\u00ed, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>Des membres de la communaut\u00e9 se reposent dans un tunnel de drainage au cours d'une enqu\u00eate anthropologique contre la d\u00e9possession territoriale, transformant les infrastructures en espaces de m\u00e9moire partag\u00e9e.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignwide size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/naomi_greene_glorietadelasylosdesaparecidos.jpg\" alt=\"sin t\u00edtulo\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>sans titre<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Naomi Greene Ortiz<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2013 - Glorieta de Los Ni\u00f1os H\u00e9roes, d\u00e9sormais appel\u00e9e \u201cGlorieta de las y los desaparecidos\u201d. Guadalajara, Jalisco, 2023.<\/p>\n\n\n\n<p>La Glorieta de Las y Los Desaparecidos de Jalisco, l'\u00c9tat qui compte le plus grand nombre de disparitions forc\u00e9es au niveau national, affiche une s\u00e9rie de visages empil\u00e9s les uns sur les autres, certains sur des b\u00e2ches, d'autres sur des affiches, d'autres encore sur des tuiles encastr\u00e9es pour \u00e9viter d'\u00eatre enlev\u00e9es la nuit. Bienvenue \u00e0 Guadalajara\u201d.\u201d<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-16 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/pilar_aranda_alfaro_si_sabia.jpg\" alt=\"Alfaro s\u00ed sab\u00eda (vigilia por el rancho Izaguirre)\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Alfaro savait (veill\u00e9e pour le ranch Izaguirre)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pilar Aranda Moncivaiz<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Palais du gouvernement, Guadalajara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-17 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:40%\">\n<p><strong>Recherche de maman<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pilar Aranda Moncivaiz<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Palais du gouvernement, Guadaljara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:60%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/pilar_aranda_mama_buscadora.jpg\" alt=\"Mam\u00e1 buscadora\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-18 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/pilar_aranda_daniela_tu_mama.jpg\" alt=\"Daniela tu mam\u00e1 sigue en la lucha\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Daniela, ta m\u00e8re est toujours dans le combat<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pilar Aranda Moncivaiz<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Guadalajara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-19 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:40%\">\n<p><strong>Premi\u00e8re batucada f\u00e9ministe pour enfants<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Pilar Aranda Moncivaiz<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Guadalajara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:60%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/pilar_aranda_primer_batucada_infantil.jpg\" alt=\"Primer batucada infantil feminista\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-20 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/rodolfo_oliveros_flor_alentejana.jpg\" alt=\"Flor Alentejana\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Flor Alentejan<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Rodolfo Oliveros<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Lisbonne, Portugal.<\/p>\n\n\n\n<p>Les ch\u0153urs de l'Alentejo chantent la lutte pour la libert\u00e9 et la r\u00e9cup\u00e9ration de la terre ; ils honorent \u00e9galement la m\u00e9moire de Catarina Eufemia, paysanne communiste assassin\u00e9e par la dictature.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-21 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:40%\">\n<p><strong>Don Lucas et sa collection d'\u0153uvres d'art sauv\u00e9es de la poubelle<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Santiago Hoyos<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Barrio de la Ara\u00f1a, \u00c1lvaro Obreg\u00f3n, CDMX.<\/p>\n\n\n\n<p>J'ai rencontr\u00e9 Don Lucas lors d'un travail r\u00e9mun\u00e9r\u00e9 par l'Alcald\u00eda \u00c1lvaro Obreg\u00f3n dans le quartier de La Ara\u00f1a. Il nous a montr\u00e9 sa vaste collection d'\u0153uvres d'art r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es dans les d\u00e9charges des barrancas et comment il l'utilise comme une forme de r\u00e9sistance au gaspillage excessif qui caract\u00e9rise la soci\u00e9t\u00e9 mexicaine d'aujourd'hui. Il pose ici avec sa collection.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/santigo_hoyos_don_lucas_y_su_coleccion.jpg\" alt=\"Don Lucas y su colecci\u00f3n de arte rescatado de la basura\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-22 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/ximena_torres_rostros_renovados_en_la_glorieta.jpg\" alt=\"Rostros renovados en la Glorieta\"\/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p><strong>Des visages renouvel\u00e9s dans la Glorieta<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Ximena Torres<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Guadalajara, Jalisco, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>La Glorieta de las y los desaparecidos est le lieu de m\u00e9moire le plus important pour les familles de Guadalajara qui ont d\u00e9velopp\u00e9 des strat\u00e9gies pour maintenir les cartes de recherche des disparus sur le monument.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-23 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<p><strong>sans titre<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Yllich Escamilla Santiago<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>2025 - Bas\u00edlica de Guadalupe, Mexico, Mexique.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque ann\u00e9e en d\u00e9cembre, la basilique de Guadalupe devient \u00e9galement un espace de protestation, de m\u00e9moire et d'espoir. C'est l\u00e0 que les parents des 43 normalistes disparus prennent l'espace pour rendre visible leur lutte.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/encartes.mx\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/yllich_escamilla_sin_titulo2.jpg\" alt=\"sin t\u00edtulo\"\/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Bibliographie<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Bravo Regidor, Carlos (2025). <em>Mer de doutes<\/em>. Mexico : Grano de Sal\/ Gatopardo.<\/p>\n\n\n\n<p>Butler, Judith (2010). <em>Cadres de guerre : des vies en deuil<\/em>. Barcelone : Paid\u00f3s.<\/p>\n\n\n\n<p>Canal Encuentro (2017, 26 janvier). <em>Georges Didi-Huberman : l'image forte<\/em>. YouTube : <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=6uvGhCgupq0\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=6uvGhCgupq0<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Jay, Martin (2003). <em>Champs de force : entre histoire intellectuelle et critique culturelle<\/em>. Buenos Aires : Paid\u00f3s.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>El pasado noviembre convocamos al vii Concurso Fotogr\u00e1fico de Encartes para reflexionar sobre las relaciones entre imagen, poder y resistencia. La invitaci\u00f3n surgi\u00f3 de una preocupaci\u00f3n urgente y fundamental: c\u00f3mo interferir en la saturaci\u00f3n visual y en la vertiginosa circulaci\u00f3n de im\u00e1genes violentas que, de alg\u00fan modo, colonizan nuestra cotidianidad y nuestra imaginaci\u00f3n. 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